Et voici les deux dernières pages de cette histoire "courte". 😌

J'espère que cette histoire vous a plu et n'a pas été trop angoissante / désagréable à lire (autant que ça l'a été pour moi de la dessiner parfois...)


Mille mercis à vous tous pour votre lecture. 💕 Et vos nombreux commentaires.

Et merci à Guillaume d'avoir accepté de me laisser adapter son récit. ✏️


Et à bientôt pour d'autres notes en BD ou en dessin... ✨


🌿 Laurel 🌿

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guillaume - il y a un mois

... le vide dans ses yeux, plus de but dans la vie... encore plus triste. l'illusion d'une vie de plaisirs et de loisirs.

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foducool - il y a un mois

de toute façon c'est très rare d'avoir un but dans la vie, je sais pas toi mais moi je vais là où le courant me porte et j'en profite autant que je veux
on est tous des morts en sursis de toute façon alors c'est pas la peine de se prendre la tête plus que ça, autant faire ce qu'on veut dans la limite du possible tant que ça dure

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Ballmeyer - il y a un mois

En effet, "avoir un but dans la vie" n'offre pas que des avantages. C'est critiquable.
Il faut relire le début de la BD, où le perso enfant se demande quand il va mourir. Puis, devant la réponse insatisfaisante de sa mère, il a décidé de "s'organiser". C'est à mettre en perspective avec cette fin.

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Attila Marcel - il y a un mois

Cette histoire a été en effet intéressante à suivre.
47 pages, tu pourrais presque la faire éditer en pocket.

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Toc - il y a un mois

Autant je trouvais la transition vers la conclusion un peu rapide avec la séance avec la psy, autant je trouve cette dernière page superbe

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Ninienne - il y a un mois

Belle BD et belle histoire. Merci de nous l'avoir racontée (mais le tabac, c'est mal !! Dommage d'illustrer le concept de liberté avec le tabac (quoique fin à la Lucky Luke ??). On a hâte de vous lire à nouveau.

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PDO - il y a un mois

Il fume et il boit! Mais que fait la police? La vraie hein, parce que celle du politiquement correct qui s'arroge le droit d'imposer ses choix et ses conceptions du bien et du mal aux autres, elle prolifère, quant à elle!
PDO

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Richard - il y a un mois

+1000 !

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Estelle - il y a un mois

Non, ça n'a pas été pénible à lire. C'était même plutôt intéressant. :D
Les passages moins intéressants à lire au jour le jour ont été (pour ma part) ressentis comme tels parce que ces passages supportaient mal le "goutte à goutte" d'une page à la fois ; un peu comme le cours d'arts martiaux dans Comme Convenu, où Adrien parle avec Salomon ; une page par une sur le blog ne rendait pas le passage motivant, mais à lire tout d'un coup dans la BD, ça passe très bien.

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Ballmeyer - il y a un mois

Il n'aura plus beaucoup de vie non plus s'il continue à marcher au milieu de la route. Non mais !

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CataClip-CataClop - il y a un mois

Merci, j'ai bien ri!

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Djiko - il y a un mois

C'est parce que c'est une zone de rencontre, les motorisés n'y sont pas prioritaires. Non mais !

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Gwen - il y a un mois

J'ai eu du mal à lire cette BD en effet, l'aspect décousu n'a pas aidé. il faut que je la relise en entier maintenant (peut être une version iBook un jour ?). Le personnage m'a par moment paru détestable, comme à beaucoup d'autres. De plus, sa propension à boire à outrance et fumer comme un drogué n'a pas aidé à me forger une bonne image de lui. Néanmoins, je ne voulais pas réagir à chaud et j'attendais la fin avec impatience. Même hier, je me demandais comment il était possible de clôturer le récit aussi rapidement.

La conclusion est superbe, je ne m'y attendais pas. Je me doutais que quelque chose de positif allait arriver, mais quoi ? J'ai été agréablement surpris et la tension que je ressentais en lisant les autres pages est retombée. OUF  !

Un petit livret serait sympa à éditer. Je pense que ça vaut le coup.

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Elbarto - il y a un mois

Je ne comprends pas ce délire du personnage "détestable", mais qu'est ce qu'il a bien pu faire pour mériter ce qualificatif ? Franchement je ne vois pas...

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Gwen - il y a un mois

En lisant les pages une par une, certains traits sont grossis, car on se focalise sur eux. Ainsi, comme je l'ai expliqué, j'ai eu du mal à avoir de l'empathie pour le héros de cette histoire en lisant le récit page par page. Il m'est apparu comme un drogué (fume et boit à outrance) et ce n'est pas mes valeurs, loin de là. Ensuite, je ne le connais pas, mais l'image qui m'en est présentée est peu flatteuse du début à la fin, surtout en se focalisant sur chaque détail de chaque page.

En lisant le récit d'une traite, cela passe mieux, néanmoins, je ne suis pas certain que l'on aurait pu être amis et échanger dans la vraie vie.

Mais, ce n'est que mon ressenti, chacun a le sien et surtout je ne me permets pas de juger la vraie personne. Cela reste un personnage de papier dont le trait est sûrement grossi dans cette histoire.

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Max Lampin - il y a un mois

@Gwen
C'est exactement ce que ne ne savais pas exprimer.
Merci :-)

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Elbarto - il y a un mois

Il boit et il fume, houuuu, le vilain !

Désolé, je ne vois toujours pas en quoi ça le rend détestable. Si ça te suffit pour trouver quelqu'un détestable, y'a peut être un problème avec tes "valeurs".

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Gwen - il y a un mois

Que tes valeurs soient différentes, c'est ton droit. Mais j'ai aussi le droit de ne pas apprécier ce mode de vie, cela ne veut pas dire que je le traite de vilain ou autre quolibet. Tu remarqueras que j'ai aussi précisé : « fume et bois à outrance », ce qui, en ayant lu les pages au jour le jour, me semblait exacerbé . Avec une lecture d'une traite, je trouve que ces éléments ressortent moins. C'est un ressenti et non un jugement de valeur.

Tu as également le droit de trouver ce personnage, qui n’est qu’un dessin sur un écran, sympathique comme moi de la trouver détestable. On n'est pas tous pareils. Je constate juste que dans la vraie vie, il y a peu de chance que je fréquente une telle personne.

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Elbarto - il y a 4 semaines

Bah désolé, mais "détestable", je trouve ça bien pire que vilain en terme de quolibet. En arriver à qualifier quelqu'un de ce terme juste parce qu'il fume et qu'il boit (et encore, on le voit le boire seulement en soirée entre amis, et on peut comprendre qu'il ait besoin d'un verre vu ce qu'il vient de vivre), je trouve ça très violent.

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Gwen - il y a 4 semaines

Quand tu traites une personne de « vilain », tu attaques celle-ci directement. Quand tu trouves qu'une personne est détestable, tu émets un jugement sur ta perception de cette personne. Il y a une grosse différence.

De plus, je n'ai pas qualifié ce personnage de détestable seulement, car il boit et fume, mais toute son attitude et ses propos borderline renforcent ce sentiment de rejet. Ce sentiment a même grandi au fur et à mesure de la présentation des pages. Ce qui m’a empêché d’avoir de l’empathie sur les dernières pages lors de la première publication. Je ne sais pas comment se comporterait un tel personnage hors des cases de cette BD, mais durant le court instant où il nous est présenté, il est tout le temps avec sa bière et sa clope. Cela semble même être plus import que ce qui se passe autour de lui.

Encore une fois, j'ai bien précisé que ce sentiment de rejet est apparu lors de la lecture des pages au jour le jour. Celui-ci s'estompant lors d'une lecture continue. Donc, je modère mon propos dès mon premier commentaire alors que toi, tu sembles te focaliser sur ce mot de « détestable » et attaquer toute personne l'écrivant sur cette page. Je ne sais pas si c'est une question d'âge, de maturité ou si le personnage est une de tes connaissances dans la vraie vie, mais prends du recule et relis les propos de chacun. Il y a une différence de perception du récit en fonction de la lecture que l'on a pu en faire. Et cela ne semble pas anormal d'exprimer un jugement sur le personnage principal de cette histoire. Ce n'est pas forcément attaquer l'écrivain du récit.

Tu remarqueras par ailleurs que j’ai attendu d’être arrivé au bout pour commenter et donner mon avis. Celui-ci s’adressant avant tout à Laurel et Guillaume H. Mon ressenti ayant changé entre le moment où j’ai découvert l’histoire bout par bout et où je l’ai lu de nouveau en une seule fois. Je pense que c’est important d’en faire part aux auteurs.

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Estelle - il y a un mois

EN livret, c'est trop petit, mais si Laurel accumule plusieurs petites histoire (le signe + la deadline + éventuellement une prochaine histoire), ça peut le faire.

Je me demande juste, sinon, ce que le personnage va devenir : démissionner, faire ce qu'on veut, c'est bien beau, mais ça ne nourrit pas son homme.

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RMGM - il y a un mois

Effectivement, il y a en quelque sorte un lien entre "Le Signe" et "La Deadline", deux histoires courtes qui tournent autour de la vie et de la mort ; de la perception que les vivants ont de cette dernière.
Laurel, une troisième histoire courte est-elle à venir pour "boucler la boucle" ? (Car un triptyque, c'est toujours mieux...)

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Erable - il y a un mois

Estelle > S'il a pu se faire indemniser comme victime des attentats, il a peut-être de quoi tenir un petit moment sans bosser et trouver sans pression un boulot qui lui plaise davantage ?
Si la seule chose qui lui reste c'est effectivement de se noyer dans l'alcool et la clope à outrance sans rien foutre de constructif de sa vie, c'est pas franchement enviable comme fin, j'espère qu'il faut comprendre autre chose :)

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Youpi - il y a un mois

Qu'on marche ou qu'on court, on arrive toujours au bout du chemin :).
Picoler, fumer, démissionner... Tant qu'il est heureux comme ça...
C'est peut-être le message de la deadline: pour ne plus avoir peur de la mort il faut l'accepter comme quelque chose de normal, pas comme quelque chose de terrible. Comme la pluie et le beau temps. Un jour ou un autre "all those moments will be lost in time, like tears in rain."

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sirop d' - il y a un mois

completement d'accord. rien dans les yeux, l'acceptation placide que OK le terrorisme existe... en gros cela peut se reproduire rien a battre alors que pourtant j'en ai vecu l'horreur...

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Goupil - il y a un mois

Si tu regardes ce que cherchent les bouddhistes, de ce que j'en ai compris (je suis pas bonze), c'est le détachement. C'est-à-dire accepter la vie telle qu'elle est, avec ses souffrances et ses joies.

Je sais pas si je suis claire .... tout ce que je veux dire, c'est que réaliser que de toute façon, on n'a pas de prise sur des tas de choses, ça permet d'arrêter de se mettre la rate au court-bouillon pour n'importe quoi.

Du coup, pour quelqu'un qui a réalisé que oui, il pouvait mourir là, tout de suite, pour rien, ça peut être libérateur de l'accepter, et de passer à autre chose, au lieu de s'angoisser sur quelque chose qu'il ne peut pas changer.

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a - il y a un mois

La fin est tellement positive que les merdes de chiens et les graffitis ont disparu.

La conclusion c'est d'aller voir un psy quand t'as des problèmes ? Thème récurrent ( ... il savait...)

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Max Lampin - il y a un mois

Bon ben voila c'est terminé.
De mon point de vue c'est décevant. Histoire assez décousue, conclusion lymphatique. J'ai toujours attendu le rebondissement qui ferait la différence, mais non.
Une tranche de vie, en quelque sorte, de quelqu'un comme tout le monde (et c'est très bien). Mais je reste sur ma faim.
Le dessin en tout cas, quelle merveille. Laurel est une grande dessinatrice.

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Vewo - il y a un mois

Honnêtement, je n'ai pas compris le sens de cette histoire. Je ne dis pas que c'est mal écrit, ça doit venir de moi, puisque les gens ont l'air de s'y retrouver. Je n'ai pas compris où il voulait en venir, ce qui le contrarie (surtout les scènes dans le bar avec son ami) et enfin, je n'ai pas compris ce qu'il cherche. C'est un peu complexe pour moi.
Très jolie cette dernière case!

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Bloup - il y a un mois

On est deux alors...
Je trouve la deuxième partie du récit (après l'attentat) ultra decousue/trop rapide...
C'est pas la première fois que j'ai cette impression (je crois que j'avais eu cette impression dans Californid aussi), soit parfois c'est trop détaillé pour '' rien '' (de mon point de vue) soit pas assez et trop rapide 😅

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François G. - il y a un mois

Merci bcp d’avoir partagé cette histoire. Certaines planches étaient vraiment très fortes.

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memel - il y a un mois

Je reste sur ma faim. Au final, il ne se passe pas grand chose.

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Fourneau - il y a un mois

"Toussa pour ça" dixit Lazarus, peu de temps après avoir chopé la grippe inuite

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Antoine - il y a un mois

Étrange histoire où le "héros", passé sa dépression post-traumatique, plaque tout pour vivre sans entrave… Donc les attentats et toutes leurs victimes lui ont en définitive permis de découvrir que la vie a du bon si on se désocialise et qu'on ne se laisse pas embêter par les autres, notamment les employeurs et les terroristes. Bof…

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Ballmeyer - il y a un mois

Ce n'est pas ça. As-tu oublié la page précédente ? Le héros dit qu'il sort bien plus qu'avant, il ne se "désocialise" pas. Ce n'est pas non plus une question de "se laisser embêter par les autres."
C'est une question de deadline. Il faut mettre en perspective la fin et le début de cette histoire.

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Ad - il y a un mois

J’adore cette fin !
Quelle puissante histoire “courte”. 😌
Un lien bientôt pour lire la BD du début à la fin d’un coup ? 😬
Bravo pour les passages pas vraiment simples à dessiner...

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oli - il y a un mois

Belle histoire de résilience. Merci de l'avoir mise en image ! :)

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olivierb - il y a un mois

Petit détail technique sur la dernière case: J'ai l'impression que le pied gauche touche déjà terre alors qu'il ne devrait pas (ou alors c'est sur la jambe gauche qu'il y a un problème, le talon devant être plus soulevé et plus en arrière, et la jambe plus pliée). Il n'y a que moi ?
Sinon je ne peux que m'associer aux commentaires positifs :)

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Deadern - il y a un mois

Histoire très sympa. On ressent bien l'impact et le traumatisme d'avoir vécu l'horreur et frôlé la mort. D'avoir failli basculer irrémédiablement dans un "côté obscur".
Je serai très curieux de voir un épilogue quelques années plus tard sur la personne concernée : est ce que le post-trauma domine encore ou est-ce qu'elle a été capable de "passer à autre chose" (avec des guillemets quand même) et de pouvoir profiter de la vie pleinement (en connaissant son aspect fragile et précieux etc), ou alors un mélange des deux ?

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zebio - il y a un mois

Un témoignage intéressant qui fait se poser beaucoup de questions et réfléchir sur nos réactions si on avait été à la place de Guillaume (sachant qu'évidemment on n'a pas le même vécu...)
Les commentaires ont soulevé aussi beaucoup de points qui ne m'étaient pas forcément venus à l'esprit, même si je regrette le ton parfois vindicatif de certains et le besoin de juger, d'analyser, d'essayer d'interpréter ce que Laurel ou Guillaume ont voulu dire (c'est bien pour ça que je n'y ai pas participé sur les dernières pages).
J'ai hâte effectivement de pouvoir lire tout ça en enchaînant les pages, car effectivement le rendu au compte goutte a sans doute dilué par moment la puissance de l'histoire et les effets narratifs. Si jamais ça sort en mini-livre, ça m'intéresse également (avec pourquoi pas, comme évoqué plus haut un épilogue sur la situation actuelle de Guillaume) !
Bravo à Guillaume et à Laurel pour avoir eu le courage de partager avec nous cette histoire, de la scénariser de la dessiner, c'est un chouette travail !

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Zouf - il y a un mois

Superbe récit, très intéressant témoignage et magnifiquement mis en image. Les émotions sont très bien retranscrite. Bravo à vous!

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Patrice - il y a un mois

"Tout ce que je vis maintenant, c'est du rab, c'est en supplement" dit-il ...en allumant une cigarette ;)

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Lucie - il y a un mois

Il me semble qu’au commencement de la publication de l’histoire, Laurel avait annoncé qu’un projet de Guillaume ferait suite, avec le lancement d’une campagne de financement, si je me souviens bien...
Qu’en est-il ?

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Peuwi - il y a un mois

Très belle histoire !
Tu as bien fait de la raconter, c'est un bel exemple.

Amusantes les réactions "mais pourquoi il boit" / "comment il peut démissionner ?"
Vous n'avez pas lu l'histoire ou bien ? :)

Il comprends enfin et décide de vivre sur une logique "carpe diem".
Et non, cela ne veut pas nécessairement dire qu'on va se transformer en grosse larve, bien au contraire !
La larve, c'est l'étape précédente, celle où on buche toute la journée pour s'engraisser.
Là, c'est plutôt l'étape papillon, celle où l'on s'envole pour aller voir le monde, sans plus avoir peur du grand méchant monde.

Et puis, "ca nourrit pas son homme" ... Ca dépends de ce qu'il bouffe, l'homme en question.
Les pates, ca ne coûte pas cher, pas besoin d'avoir un boulot princier pour vivre.

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- il y a un mois

Ouais, le problème c’est les 5 fruits et légumes.

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Pam Sy - il y a un mois

Très belle BD du début à la fin !!

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- il y a un mois

Beaucoup de commentaires et critiques m’ont fait sortir de mes gongs tout au long de ces planches et je me suis retenue d’intervenir pour ne pas relancer des débats sans fin de la part de certains qui ont l’air de savoir tout sur tout
Cette dernière planche me dit que j’ai eu raison...cette planche m’apaise...elle est magique...
Merci Laurel, merci Guillaume...

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Max Lampin - il y a un mois

Les bons gongs font les bonzes amis (arf)
Sinon, ne pas confondre polémique (stérile) et discussion.
On est pas tenus d'avoir tous le même avis.
Ce serait d'un ennui ...

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a - il y a un mois

"Les bons gongs font les bonzes amis"

Gotlib, sors de ce corps....

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Max Lampin - il y a un mois

"Gotlib, sors de ce corps...."
J'espère bien qu'il n'en partira jamais :-)

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Manon - il y a un mois

Je rejoins quelques personnes qui disent "tout ça pour ça". J'ai suivi le récit avec un peu de réticence car c'est dur de s'attacher au personnage principal. Il est très quelconque et je trouve que rend difficile une identification ou du moins de l'empathie.
Je trouve la fin un peu trop abrupte, peut-être quelques cases de plus... Je ne sais pas, je ne suis pas dessinatrice ou scénariste! Mais à moi ça me paraît beaucoup de développement pour une fin très abrupte alors que je suis sûre que l'histoire est travaillée.
Bonne continuation!

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Ballmeyer - il y a un mois

Es-tu sûre d'avoir bien compris ce récit ? Il faut tout lire d'une traite, ou au moins relire le début et la fin.

Voici mon interprétation. Ce personnage s'est mis la pression dès l'enfance (!), il fallait atteindre des objectifs avant de mourir. L'expérience traumatisante de l'attentat a finalement débouché sur des conséquences positives, selon lui. Il a changé sa façon de voir la vie, il ne l'envisage plus comme une course frénétique de rentabilité, ou une fuite vers l'avant. Il a pu se détacher de l'effet de groupe (car c'est l'idéologie à la mode) et d'un schéma de pensée adopté depuis l'enfance : je trouve cela remarquable.

Ça m'a un peu fait penser à cette conférence TEDx, un beau témoignage et quelques phrases intéressantes, du style "J'étais un sniper de ma propre vie".
https://www.youtube.com/embed/DzaNVjfjZiI?feature=oembed

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Elbarto - il y a un mois

Ce besoin de trouver de quoi s'attacher au personnage, sachant que c'est une histoire vraie et que c'est juste quelqu'un de normal qui raconte un pan de sa vie qui a participé à sa construction, je trouve ça un peu mal venu. Est ce que tu t'imaginerais dire ça à quelqu'un te racontant une histoire qui lui est arrivé et qui l'a traumatisé ? "Désolé, je te trouve quelconque, j'arrive pas à m'attacher à ton histoire, ça manque d'un twist final et peut être de 2 ou 3 explosions"...

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Manon - il y a un mois

Il n'est pas question d'explosions et il s'agit certes d'un témoignage mais mis en image, en BD, scénarisé, peut-être plus ou moins romancé, en tout cas distancié.
Dans mon travail quand je reçois des gens blessés, traumatisés à aucun moment il ne me vient à l'idée de dire que c'est mal raconté ou qu'ils sont quelconques. Mais là on parle d'une oeuvre qui a pour vocation d'être travaillé, retravaillé, partagé, plus ou moins distancié. Donc je me permet une remarque.

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Toc - il y a un mois

@ Elbarto

D'accord avec Manon. Ce n'est pas juste un témoignage, c'est aussi un récit, qui obéit donc à des contrainte en terme de narration, de découpage, de rythme. Et comme toute œuvre, on peut l'analyser, l'interpréter, se sentir proche du personnage ou non... bref ce qu'on fait tous sur ce blog (car oui les commentaires qui disent qu'ils ne comprennent pas pourquoi les autres jugent la BD, font exactement ce qu'ils entendent dénoncer, à savoir critiquer le récit - fût-ce pour émettre une critique positive).

Pour prendre une comparaison, aller lire des témoignages du débarquement en Normandie est une expérience très différente de regarder "Il faut sauver le soldat Ryan", pourtant directement inspiré de ces témoignages. Si je critique le choix de musique ou le rythme du film de Spielberg, je ne remet pas pour autant en cause l'expérience des vétérans

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Manon - il y a un mois

Je pense avoir compris, oui. C'est juste que je ne vois pas en quoi lâcher les attaches qu'on peut avoir et "vivre comme s'il n'y avait pas de lendemain" est une avancée... Pour moi c'est une nouvelle fuite en avant en fait.

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Ballmeyer - il y a un mois

Ça ne sert à rien d'intellectualiser cela. On ne peut le comprendre qu'en le vivant. Ça peut être un déclic. Légèreté, insouciance,... mais pas inconscience. Vivre dans le moment présent ; ça semble niais, mais n'est-on pas si souvent en train d'attendre, d'espérer mieux, de se projeter dans un futur imaginaire ?

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Manon - il y a un mois

C'est la force d'une oeuvre: on peut l'interpréter et elle nous parle aussi selon notre vécu. Et intellectualiser peut être intéressant aussi.
Moi ça ne me parle pas car c'est un message très courant et, surtout, que je n'ai pas pu m'attacher à ce personnage principal. Je sais que l'histoire est censée être courte mais à mon sens il manque un peu de lien à quelques endroits.

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Ella - il y a un mois

Ouah !
Alors pour être honnête, j'ai failli perdre la motiv au milieu, je comprenais pas le lien avec l'intro, avec le titre... J'avais l'impression que c'était un nième témoignage sur les attentats et, tout en étant convaincue du trauma que ça représente et sans juger des émotions du personnage principal, bon, ça ne m'intéressait pas trop...
Mais du coup, les 2 dernières planches et la conclusion "Je n'ai plus de deadline". J'ai trouvé ça magnifique. Et très profond aussi !
Chapeau pour cette belle mise en BD d'une belle sensation !

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Emilie - il y a un mois

"Et le héros, soudain conscient que la vie est précieuse, alluma une cigarette" :)

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Toc - il y a un mois

Comme le dit Ninienne plus haut, il y a un côté très Lucky Lucke dans cette dernière planche, que personnellement j'aime beaucoup :)

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Antoine - il y a 4 semaines

Je rejoins les avis mitigés. Pour plusieurs raisons :

Ca s’emballe un peu trop vite vers la fin. On passe sans véritable transition de « Mon Dieu qu’est ce qui s’est passé ? » à « Putain de gens qui ne comprennent rien » à « Finalement ça m’a permis de relativiser ce qu’est la vie ». Autant le début s’attarde bien à poser les éléments du contexte autant après, c’est juste une petite succession de scénettes qu’on a du mal à relier entre elles. Le personnage semble trop confus, il passe trop vite d’une émotion à une autre. Il aurait fallu s’attarder plus son « cheminement » intérieur qui l’amène à son mode de vie de la fin. Là on à l’impression d’une solution miracle, allez hop, une petite thérapie, un mars et ça repart. Ce qui m’amène au point suivant.

La conclusion. A savoir (grosso modo) que c’est la psychanalyse qui l’a sauvé. Ouais…Il aurait pu arriver à la même conclusion autrement et comme cela a été dit plus haut, pas besoin d’avoir un vécu un attentat pour se dire qu’il faut profiter de la vie. (on a plein de jeunes qui vivent leur vie et leurs rêves à fond (par rejet du système, pas nihilisme, etc…). Donc là aussi, le contraste entre « faut vivre une situation terrible pour comprendre le vrai sens de la vie » j’y crois pas trop.

Sans parler d’une certaine forme d’apologie de la psychanalyse à laquelle je n’adhère pas du tout. Perso, à mes yeux et de ce que j’ai pu observer à ce sujet, il y autant de charlatans et de manipulateurs dans ce métier que chez les voyants et consorts. Donc déjà, proposer une psychothérapie, c’est suspect comme « remède » en ce qui me concerne. Ca ne marche pas pour tout le monde (si tenté que ça marche tout court). Des bons copains, un soutien familial feront aussi bien, si ce n’est mieux qu’un psy. Et en plus c’est gratos contrairement aux psy. Bref, il y aurait beaucoup à dire sur le sujet mais on aura compris que personnellement, je ne crois pas aux vertus de la « psychanalyse » et que c’est ça vaut tripette sans parler des psys qui sont eux-mêmes souvent « limite » comme individus. Si on a assez force de caractère et de personnalité, on a pas besoin d’un psy pour se demander comment on doit vivre.

Enfin, cette histoire est tout à fait transposable par exemple avec quelqu’un qui survit à un cancer ou une grave maladie et qui considère que désormais sa vie c’est « du rab ». Donc encore une fois, pas besoin de vivre des situations extraordinaires pour en arriver à cette conclusion et/ou profiter de la vie. Il y a des tas de gens qui en profitent chaque jour, par choix conscient.

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- il y a 4 semaines

Antoine :
En quoi ça vous pose problème que Guillaume s’en soit sorti grâce à la psychanalyse ? Je ne suis pas fan du tout non plus des psy mais je ne permettrais pas de critiquer cette option si ça peut aider quelqu’un
Oui, pas besoin de vivre des situations extraordinaires pour profiter de la vie mais chez certains ça peut être un déclic, en quoi ça vous dérange, ça aussi ?
Vous dites « Si on a assez force de caractère et de personnalité, on a pas besoin d’un psy pour se demander comment on doit vivre. »....ok, et les autres, ceux qui n’ont pas assez de force de caractère selon vos critères, ou qui ont été bousillé par des événements, ils font comment ?
Ils partent s’acheter une force de caractère, une personnalité qui vous conviendraient mieux ?
Chacun de nous réagit différemment devant le malheur, et on ne peut en vouloir à personne de chercher de l’aide que ce soit auprès de sa famille, avec le sport, l’écriture....et même les psys, ne vous en déplaise

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Kate - il y a 4 semaines

Antoine, j’ai le sentiment que vous mettez tout dans le même sac sans distinction : psychologues, psychanalyse, psychothérapeute, et peut-être même psychiatre... Non, l’entourage familial, de bons amis et la volonté ne sont pas les clés évidentes et infaillibles du bien-être mental, parce que les troubles mentaux relèvent de la pathologie, pas d’un manque de courage, de responsabilisation et/ou de volonté. La notion de traumatisme active des dysfonctionnements du circuit neuronal, qui induisent des comportements et une souffrance subis et qui doivent être pris en charge de manière thérapeutique. En revanche, je vous rejoins sur le fait qu’il y a à boire et à manger dans cette « « discipline ». Je ne goûte guère pour ma part à la psychanalyse, ne serait-ce que parce qu’elle a enfermé depuis plus d’un siècle les personnes autistes dans des prises en charge violentes et inadaptées, désignant la mère responsable d’un handicap qui est en réalité un trouble neuro-cognitif. Mais pour avoir eu une enfant qui a eu cancer, j’ai constaté que les entretiens avec un psychologue clinicien, un tiers qui n’est pas « ses parents » et formé à l’accompagnement, l’a beaucoup aidée. Bref, je n’ai rien à voir avec ces métiers, mais je trouve regrettable de les analyser sans nuances.

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Antoine - il y a 4 semaines

Pour répondre aux réponses à mon commentaire :

Ca ne me pose pas de problème que Guillaume s’en soit sorti grâce à la psychologie. Je dis que simplement que ça me semble un peu léger (et en plus très rapide dans la BD) comme « remède ». Perso, en lisant à travers les lignes de la BD, on devine bien que même avant l’attentat, Guillaume rêvait d’une vie différente. L’attentat n’a été qu’un accélérateur dans sa prise de décision. Donc le côté « psy » en fait n’a été là que pour l’appuyer dans sa PROPRE prise de décision. Or ici, on a à l’impression au contraire, que c’est grâce à la psychanalyse qu’il a réussi à s’affranchir de ses peurs.

Or je ne pense pas. D’où « ce qui me dérange » dans le fait que ça fait un peu « Un problème ? Une psychanalyse et plus de problèmes » alors qu’en fait c’est beaucoup plus subtil et personnel. A vrai dire, même sans attentat, avec le temps, il est fort à parier que Guillaume aurait changé de vie de lui-même. Par la simple introspection personnelle de sa vie (qu’il considère comme un échec) et comme il le souligne dans quelques phrases tout le long de la BD.

Donc sans attentat et sans psychanalyse, je pense qu’il serait arrivé au même résultat tôt ou tard au gré des aléas de sa vie, d’une maturité grandissante avec l’âge, etc...

Pour répondre au fait qu’on me demande comment font les gens qui n’ont pas cette capacité et cette force d’adaptation face à un évènement difficile, j’ai bien précisé dans mon premier message (en parlant de la psychanalyse que (dixit) Ca ne marche pas pour tout le monde. Et d’ajouter (re dixit) (si tenté que ça marche tout court). Ce qui sous entend que si perso je n’y crois pas, je n’empêche personne d’y adhérer et d’essayer si ça peut les aider. Bien que je propose des solutions alternatives qui me semblent aussi efficaces et en plus moins onéreuses.

Après c’est VOTRE interprétation de penser que (dixit) « on ne peut en vouloir à personne de chercher de l’aide que ce soit auprès de sa famille, avec le sport, l’écriture....et même les psys, ne vous en déplaise ». Or, je n’ai jamais dit que j’en voulais à ces gens ou que je les méprisais, etc… au contraire, je les trouve doublement victime (de leur problème et d’une psychanalyse – à mes yeux - de pacotille).

C’est la même chose que ceux qui vont aller voir tous les médiums pas possible après la perte d’un être cher. Même en partant du principe que c’est du charlatanisme, si ça leur fait du bien, pourquoi pas en effet. Par contre, ce qui me dérange, c’est ceux qui profitent de la détresse de ces gens. Et, à mes yeux (j’insiste là dessus une fois de plus), la grande majorité des « psys » ne valent pas mieux que certains médiums charlatans. Ces gens finalement vivent sur le malheur des autres faisant semblant de les aider. Parce que la « psychologie » c’est juste raconter des évidences avec un enrobage pseudo scientifique pour se donner une légitimité et crédibilité. D’ailleurs si on dit « faire de la psychologie de café » c’est bien parce qu’on considère que cette « discipline » est accessible à tout le monde. Ca s’appelait simplement « le bon sens » avant qu’on y accole cette imposture qu’est la « psychologie ».

Désolé mais quand on voit toutes les conneries qu’à pu débiter un Freud ou une Dolto, on est quand même en droit de se dire que c’est du n’importe quoi. C’est pourquoi je trouve dommage que les gens en détresse ne cherchent pas des solutions alternatives aux psys comme aux médiums d’ailleurs. Ce ne sont pas les seuls « chemins » et personnes qui peuvent faire du bien et venir en aide. Suffit simplement de trouver celui qui nous correspond le plus en évitant au maximum une aide extérieure dont on ne peut mesurer ni la sincérité, ni les compétences réelles, ni l’efficacité réelle des « soins » proposés. Il y aussi un gros effet placebo dans tout ça.

Pour répondre à Kate, je connais très bien les distinctions entre psychologues, psychanalyse, psychothérapeute et psychiatre. Vous commencez déjà votre message par pointer du doigt une confusion que non seulement je ne fais pas, mais dont en plus je ne parle pas, pour décrédibiliser mes propos. Je n’ai parlé que de psychologie et psychanalyse. Pas de psychiatrie par exemple. De plus, nous ne sommes pas sur un forum médical entre médecins, donc bien obligé de prendre des termes « génériques » (donc » psychologie ») pour que ça parle au plus grand nombre. A cela vous répondez sur des détails qui n’ont aucun intérêt dans la compréhension de mes explications.

Donc sans vouloir vous vexer, je vous trouve un peu à côté de la plaque dans votre réponse à mon commentaire.

Après, je suis bien d’accord que la famille, les amis, etc... ne sont pas non plus le remède miracle mais qu’il me semble bon de commencer d’abord par là. Parce que cercle plus proche, qui connait mieux l’individu, plus sincère et intègre (en théorie) dans l’écoute, l’aide, etc... Après, j’avoue volontiers que tout le monde n’a pas ces capacités d’aide, d’analyses et d’écoutes. Je donnais juste une piste parmi tant d’autres.

Pour le reste, voir ce que j’ai écrit plus haut. Si aller consulter des psy ça aide des gens pourquoi pas, mais je dis « méfiance ». Certains ne vous aideront pas, pire, feront plus de mal que de bien. Heureux de savoir que cela a fait du bien à votre enfant, mais il suffit aussi d’écouter et lire de nombreux autres témoignages pour en effet constater que dans cette « profession » il y a à boire et à manger comme vous dites. Trop souvent à mon goût. Voilà le fond de ma pensée pour faire court avec en plus un scepticisme total sur la psychologie (au sens large) et la psychanalyse en général comme moyen d’analyses et de thérapies.

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Michel - il y a 4 semaines

Cela me semble tellement d'actualité. Veut-on survivre enfermé dans la peur ou continuer à vivre normalement et profiter de la vie?

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