À demain ! 😌

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foducool - il y a 5 mois

et il dit ça avec le sourire, le bouffeur de noisettes XD

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léo - il y a 5 mois

Le score de crédit aux USA n'est pas si génial que ça.
Déjà c'est géré par des organismes privés : Equifax, Experian et Trans Union.

Mais surtout c'est géré de façon totalement obscure. Tu ne sais pas quels critères exactes utilise quel organisme pour calculer ton score de crédit (qui diffère donc selon les organismes).

De plus tout est fait pour que tu utilises du crédit : si tu veux pouvoir faire un crédit pour acheter une maison, tu dois auparavant avoir utilisé une carte de crédit, et plus tu auras fait (et donc remboursé) des gros achats, plus ton score sera élevé.

Si tu gère correctement ton argent, sans jamais utiliser de carte de crédit, en achetant comptant ta voiture, ... tu auras en réalité un très mauvais score de crédit.

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Ok - il y a 5 mois

Bon à savoir !

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Claire - il y a 5 mois

J'ai achete ma voiture comptant aux USA il y a 8 ans et je n'ai jamais utilise ma carte de credit comme telle (en echelonnant des paiements etc.) et j'ai toujours eu un bon score >750. Si tu paies chaque mois un montant qui est inferieur a un certain pourcentage du plafond de ta carte de credit (environ 30%), les banques adorent.
En revanche, si tu depasses ce pourcentage de securite (ex: tu paies $2500 avec une carte qui a un plafond a $5000), meme si tu paies quand c'est du, les banques s'affolent et ton score se casse la gueule.
C'est vraiment de la magie noire ce credit score. J'ai pas 2 entites qui me donnent le meme score, en revanche ils s'entendent tous pour dire que je n'ai pas assez de cartes de credit (idealement, en avoir une petite dizaine influencerait mon score de maniere positive) et que je n'ai pas assez de credit history (idealement, une dizaine d'annee. Sympa pour les immigrants)

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Attila Marcel - il y a 5 mois

J'adore la tronche que tu as faite à l'Ami financier !

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Pierrick - il y a 5 mois

En effet, c'est un système qui favorise à fond la société de consommation, et toujours à crédit. Avec les effets pervers qu'il peut y avoir... Donc, pas sur que le système soit meilleur...
De toute manière, dés qu'un organisme doit preter de l'argent, c'est toujours qu'il va y gagner. Heureusement qu'il y a le financement participatif pour sortir de ces systèmes...

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Frululu - il y a 5 mois

A ce sujet, voir (le toujours excellent) John Oliver :)

https://www.youtube.com/watch?v=aRrDsbUdY_k

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Beth - il y a 5 mois

Je suis d'accord avec les autres commentaires, meme si ce systeme peut avoir l'air d'avoir du bon, moi je le trouve un peu pervers parce qu'il encourage a s'endetter en quelque sorte et penalise les gens qui ne consomme pas tellement.

Il ne faut pas oublier qu'on ne peut pas prendre une petite partie du systeme americain sans son contexte. J'ai beaucoup d'amis la-bas qui vivent a credit et finir ses etudes sans un poil de dettes (ce que j'ai fait en France) c'est de l'inedit pour eux.
Par exemple, je ne suis pas grosse consommatrice et je deteste depenser l'argent que je n'ai pas, et en plus je n'ai pas de voiture. Mon credit score la-bas serait plutot degueu alors que pourtant je touche un bon salaire et je gere super bien mes economies.
Alors que mes amis sont plutot du genre "J'achete une tele dernier cri avec les $2000 que je n'ai pas encore mais avec mes tax returns, j'imagine que ca va bien se passer" et ils ont constamment des milliers a rembourser sur leurs cartes de credits.

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Emmy - il y a 5 mois

Tant qu'on est dans les comparaisons internationales, parlons de l'Allemagne (j'adore espace de partage que tu nous laisses Laurel). Là bas ils ont la Schufa, qui fonctionne comme le crédit score mais de façon négative : au lieu de gagner des points en remboursant tes crédits, tu en perds en ne payant pas (ton loyer, tes factures...). Difficile d'obtenir un appartement sans Schufa, mais pas impossible (les locataires mauvais payeurs sont beaucoup moins protégés qu'en France et les bailleurs sont souvent institutionnels donc plus diversifiés). Ça aurait donné un bon score à Laurel, en revanche le côté négatif est que si tu contestés une facture injustifiée tu te mets en danger car la contrepartie va s'empresser unilatéralement de te dénoncer à la Schufa et coton pour faire rectifier. Du coup tout le monde a une assurance juridique pour parer notamment à cela.

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Mist - il y a 5 mois

Intéressant cette comparaison des systèmes dans les pays. Je pense qu'il ne faut pas oublier, quel que soit le système et le pays, que le but des banques c'est de faire de l'argent. Il ne s'agit pas d'une aide désintéressée. Et comme l'a déjà dit quelqu'un plus haut, le système de prêt est à mettre dans le contexte global de tout le pays.
Toujours est-il que le principe même de faire un prêt implique une façon de contrôler les risques et de faire de l'argent pour la banque qui prête. C'est "normal", au sens du système, même si ça n'est pas nécessairement moral. C'est le système capitaliste qui est ainsi.

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Blou - il y a 5 mois

Le patron de ma grand-mère, qui bossait à la banque de France, disait qu'une dette n'était pas faite pour être remboursée mais pour générer des intérêts.

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Woofy - il y a 5 mois

Pour de banques, le fait de toujours payer son loyer le 1er du mois n'est pas forcément gage de bonne santé financière.
Beaucoup regardent le reste à vivre, la quantité d'argent épargnée par mois, ... et prennent en compte le taux de précarité, les imprévus (parce que ce n'est pas vraiment notre mode de vie qui nous fous dans la merde en général, ce sont les imprévus).
On dit souvent qu'on peut emprunter à 33% d'endettement, mais en réalité on peut monter à 40% voir plus si on justifie d'un bon reste à vivre.

Et quand on est proprio, ne pas oublier qu'il y a des coûts supplémentaires : l'impôt foncier d'abord, mais également tout l'entretien du logement, les réparations et autres qu'on n'avait pas quand on était locataire.
Enfin, pour la banque, si elle prend un plus gros risque, il faut que ce soit rémunérateur. Donc soit les banques ne prêtent pas aux dossiers trop limites, soit avec des taux forts.
Puis bon, vous savez ce qu'on dit : "l'argent attire l'argent" et "ça coûte cher d'être pauvre".

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Es - il y a 5 mois

Je m'interroge un peu sur ces passages qui prétendent expliquer /comparer les systèmes américain et français, mais de manière très biaisée et incomplète.

Sur la santé, c'était déjà très partial, avec la copine françaisequifumequipaiepasd'impots (alors que si, en fait, c'est juste qu'elle ne paie pas d'impôts "sur le revenu" et milite pour le tout gratuit, et là, le pauvre boulanger gentil et sérieux et doué lâché injustement par toutes ses banques contre le gros cadre flambeur m'as tu vu. Le système américain, dans ta BD, il paraît mieux et chouette et Bisounours, seulement les commantaires, une fois de plus, refroidissent.

En fait, tu mélanges ta situation à un instant T pour la situation que tu as connue dans tes quelques années passées dans un état des Etats-Unis, et les commentaires montrent que dès qu'on regarde d'un peu plus près (ou qu'on fait des plans larges), c'est différents.

En fait, on est dans une zone un peu trouble, caron a l'impression que tu veux expliquer un système, de manière objective (tu prends d'ailleurs des exemples qui n'ont rien à voir avec toi, de boulanger ou de gros cadre), alors qu'en réalité, c'est très subjectif : tu regardes par le bout de ta lorgnette.

J'ai également un peu du mal à entendre vanter le système bancaire américain, en particulier depuis 2008...

... et puis vérifier les réalisations et les réussites passées au lieu de se fier à la bonne volonté / sympathie / bonne tête de la personne, c'est pas bête... ça peut par exemple aider à ne pas trop se faire baratiner par un Joffrey... ;)

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Virginie - il y a 5 mois

J’allais écrire un commentaire dans la même veine, plus besoin. Je suis entièrement d’accord avec vous. Je voudrais seulement ajouter que certes, l’auto-édition semble avoir ses avantages (plus de liberté, contrôle de.

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Virginie - il y a 5 mois

Oops!
Je disais donc: plus de liberté contrôle de la qualité de l’oeuvre, etc. Néanmoins, un éditeur permet d’avoir un point de vue extérieur, objectif et professionnel sur l’œuvre en cours et permet à l’artiste de ne pas s’égarer dans son récit. Là, je pense qu’il serait bon d’avoir recours à un éditeur, car je trouve le récit assez confus.

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Laurel - il y a 5 mois

C'est très vrai, Es. Je suis d'accord.

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youpi - il y a 4 mois

@Es
Il y a peut être un mot que tu cherches, Es, c'est "manichéen".
PS: merci pour ton analyse :)

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Youpi - il y a 4 mois

@Laurel
J'aimerais ajouter un élément à ce que dis Es.
Comme tu le dis plus bas, les commentaires complètent ta BD et permettent d'équilibrer les propos de l'écureuil ou de Brume.
Ce qui m'inquiète un peu est que je me demande combien de visiteurs du blog lisent les commentaires. Je redoute les conséquences. J'ai des proches qui, pour peu qu'ils apprécient un auteur de blog, considèrent ses mots comme vérité absolue.
Je suppose aussi qu'un jour cette BD sera publiée. Ce serait intéressant de réfléchir à une solution pour y incorporer les commentaires. Sinon ça va encore être un joyeux shitstorm!

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Clo - il y a 5 mois

@Virginie : pour le moment, le récit peut sembler confus, mais nous avons une planche à la fois, pas l'histoire en entier. Et l'espace de commentaires est aussi là pour que les lecteurs (finalement les premiers intéressés) puissent faire part à Laurel de leurs remarques. Dans ce cas, l'éditeur est-il encore vraiment nécessaire? Surtout que, vu la diversification croissante des offres et la situation de crise générale, les maisons d'éditions ont une certaine tendance à se tourner surtout vers des produits formatés et rentables, pas vraiment sur des productions à hauts risques ou innovants (innovant ne veut pas forcément dire intéressant ou porteur, mais tant qu'on ne teste pas, il est difficile de savoir).

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a - il y a 5 mois

Il est possible/souhaitable que toutes les planches n'apparaissent pas dans le futur bouquin, s'il sort. Californid fait naitre moins d'engouement, moins de commentaires, et ces derniers remettent parfois en cause des pages du récit.

Ce qui rend l'affaire bancale, c'est la place que prennent les explications. En plus de ces dernières, s'y ajoute le point de vue de la narratrice/chat/écureuil.

D'où le ratio explications/histoire défavorable à cette dernière. De là à se demander si certaines explications ne devraient qu’être des renvois en bas de page ( sous forme de texte )…

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Laurel - il y a 5 mois

Clo > Oui, c'est vrai, les commentaires sont vraiment intéressants, je vous lis avec attention et tiens parfois compte des suggestions. Il m'arrive de changer d'avis.
C'est comme les sites de news, j'aime beaucoup lire les actualités, et les commentaires éclairent parfois énormément.

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Renaud - il y a 5 mois

Bonjour !
Ah le coup de l'écureuil, ça m'a tué ! Je ne m'y attendais pas, très drôle, vraiment !^^

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ND - il y a 5 mois

En tout cas, bien qu'ayant quitté la Cai*** d'Ep***** à mes 18 ans, parce que je trouvais qu'ils se foutaient de la gueule du monde (en 2004 pour moi) c'est quand-même eux qui aujourd'hui sous-traitent mon microcrédit et qui ont fourni les fonds pour mon projet (en 2004 c'était en Rhône-Alpes et aujourd'hui en Bourgogne-Franche-Comté, y'a t-il grosses différences entre ces deux groupes régionaux ? Je ne sais pas...) avec un TAEG de moins de 1,2%.
Mais bon, je précise que c'est une asso de crédit solidaire qui a monté mon dossier avec moult pièces à fournir, dont les 3 derniers relevés de compte courant sans floutages des opérations qui à priori ne regardent que moi. Mais je présume que c'est grâce à l'absence de dettes chez moi et aussi peut-être que j'ai toujours payé mon loyer en temps et en heure que ça a marché.
Mais là encore, c'est parce que maintenant j'ai un revenu sûr. Comme Laurel à l'époque (j'avais 21 ans) j'aurais bien aimé avoir un dispositif comparable sachant que je n'avais pas de ressources stables, pas encore d'emploi et surtout un salopard de père qui non content de ne plus m'aider financièrement a fait son manipulateur et son pervers narcissique... (mais bon je vais pas trop étaler ça sur la place publique bien que ce ne soit pas l'envie qui me manque) et ce à l'époque où Sarkozy avait filé 26 milliards aux banques...pour que ces voleuses ne jouent toujours pas leur rôle d'aider ceux qui sont dans la merde (mais vous me direz c'est de notoriété publique que les banquiers nous volent, surtout avec le président qu'on a en ce moment...).

Enfin bref, merci Laurel pour ce témoignage-intermède plus qu'intéressant qui, il faut bien le reconnaître, me fait voir plus positivement certains pans de la finance américaine. Bon, celà dit ça ne veut pas dire que je cautionne la crise des subprimes, hein, surtout au vu des chaos que ça a mondialement crée.

A bientôt, et toujours heureux de lire des anecdotes aussi originales les unes que les autres :-)

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gynécologue tunisie - il y a 5 mois

Je viens de tomber sur votre blog et je le trouve très intéressent!

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Nicolas Gauthier - il y a 5 mois

Si ça double en 30 ans, c'est pas mal, c'est de l'ordre de 2,4% ;-)

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Max Lampin - il y a 5 mois

Un truc TRES important à négocier, et le banquier en principe est toujours d'accord : se réserver la possibilité de faire des remboursements anticipés sans frais.
Il s'en passe des choses en 15, 20 ou 30 ans.
Si un jour on a de l'argent disponible, ça permet de liquider le crédit plus rapidement et de cesser de payer des intérêts exorbitants.

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la banquière - il y a 5 mois

Non, le banquier n'est pas toujours d'accord de négocier la gratuité des opérations de remboursement anticipé. On a tendance a considérer qu'il s'agit de frais supplémentaires, mais il s'agit d'indemnités, c'est-à-dire une compensation sur le manque à gagner des intérêts que l'emprunteur s'était initialement engager à verser qui ne sera finalement pas perçu par la banque suite à la modification du prêt. Le montant de cette indemnité est d'ailleurs encadré légalement et ne peut pas dépasser un certain seuil.

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Max Lampin - il y a 5 mois

Personnellement je n'ai jamais eu de problème pour négocier ça, mais il est vrai qu'il s'agit de négocier, ça ne tombe pas tout cuit parce que le banquier est sympa.
Comme ça ne représente pas un coût certain pour le banquier, mais une simple éventualité, c'est pas trop difficile à obtenir (en échange d'un petit truc qui donne des "points" au conseiller d'agence pour booster sa carrière, genre on souscrit pour un livret A ou un truc de ce genre que l'on résilie 3 mois plus tard).

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Magali Lesage - il y a 5 mois

C'est très difficile d'obtenir des crédits. Je suis moi même décoratrice d'intérieur à Bordeaux et vu la flambé des prix, j'ai voulu m'acheter un appart. Le banquier souhaitait avoir un regard sur mon chiffre d'affaire sur les 5 dernières années. Ok ca fait 5 ans ca tombe bien. Mais il prend en compte que 50% de celui ci... Donc la moitié de ce que je gagne pour calculer le taux d'endettement... Donc pas de crédit :(

https://www.lesage-consulting.com

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Martin Penwald - il y a 5 mois

> J'aurais eu un meilleur deal.

Non.

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youpi - il y a 4 mois

Dans les merveilles des banques et du crédit, je viens de lire plusieurs trucs sur les crédits à la conso et leur dérive.
Crédit à la conso: permettre à quelqu'un d'acheter quelque chose à crédit. Avantage pour le client: obtenir le bien tout de suite. Avantage pour le vendeur: avoir tout de suite une entrée d'argent. Avantage pour la banque: une "rente" assurée.

Un inconvénient du système: puisque la chose est assez rentable pour les banques, ils sont beaucoup plus faciles à obtenir que les autres formes de crédit. Conséquences: outre les gens imprudents qui se font avoir par des emprunts excessifs, il y a aussi tous les usurpateurs d'identité qui en profitent. Et là ça devient terrifiant.

Les discussions mentionnées ici me rappelle les propos d'un ami expert-comptable:
"un prêt ne doit être fait que si l'on est sûr que l'argent investi rapportera plus que le coût du prêt".
Et vu la richesse de l'ami en question (pour un fils de prolo), je suppose qu'il sait de quoi il parle...

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