Gwen - il y a 2 mois

C’est amusant que cette planche paraisse juste quand l’édition 2019 du festival d’Angoulême débute   :-)

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Bill2 - il y a 2 mois

J'adore le "On en a gros" :)

Et je dirais : "c'est pas faux" !

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OldLion - il y a 2 mois

Et pourtant, sans être une star, tu es une auteur (autrice ? ) établie.
Franchement c'est à se demander si l y a des bédéïstes qui mangent autre chose que des pâtes.

C'est bien que tu donnes des chiffre, parce que moi qui suis étranger à ce monde, j'entends bien les auteurs râler mais je n'ai aucun idée des montants en jeu.
(Le "pas beaucoup d'argent" est une notion relative.)

Je suis curieux de connaitre le résultat pour "Comme convenu"

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a - il y a 2 mois

+1 Je ne connaissais pas les chiffres. Et avec une telle situation pour les auteurs, les éditeurs publient toujours plus ?

Soit les auteurs ne feront que ça en plus d'un job alimentaire, soit la profession va être 'assainie' d'ici peu.

C'est incompréhensible que les éditeurs n'aient pas proposé plus à quelqu'un qui a déjà une base de fans conséquente, sur un projet déjà en cours, qui attire des milliers de vues. C'est à se demander ce qui se vend, et qui vit dans ce milieu.

Comment se portent les éditeurs ? Ils tirent la langue, certains disparaissent, ou tous sont repus-gavés ?

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Es - il y a 2 mois

Le problème, surtout, c'est que vous êtes nombreux à faire de la BD. Beaucoup plus qu'il y a 20, 30 ans, et a fortiori qu'encore avant.

C'est le principal risque des métiers-passions. Le boulot est mille fois plus sympa que la pluaprt des boulots classiques, donc ça attire plein de gens. Sauf que dans une entreprise (ou dans la fonction publique), si on a besoin de 20 recrues, on en prend 20, pas trente. On est embauché ou pas, on réussit le concours ou pas, et on se reconvertit, ou pas, en fonction.

Le pouvoir d'achat en baisse de la plupart de la population, ainsi que l’amoindrissement du temps consacré à la lecture (accélérée par les consoles de jeux prtables, puis par les smartphonesà), font que le marché n'est pas super porteur...

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Toc - il y a 2 mois

Et en plus ce ne sont même pas les pires. Quand on regarde les conditions de l'harmattan il y a de quoi s'étrangler : 4 % à partir de 500 exemplaires vendus et 6 % à partir de 1 000, et pour les 500 premiers tu peux toujours courir

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Manu - il y a 2 mois

Qu'il y ai 200 ou 500 pages, le client veut payer le même prix... c'est pareil dans beaucoup de domaines. On achète "malheureusement" un produit et non pas le travail nécessaire à sa production.

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Bonjour - il y a 2 mois

Gilet jaune?

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Super Salade - il y a 2 mois

J'imagine que tu vas aborder le sujet plus tard, mais est ce que la solution que tu as choisie, à savoir le financement participatif, est plus rentable? Parce que ça a très probablement augmenté drastiquement le nombre d'heures passées dessus (choisir l'éditeur, gérer les goodies, etc etc)... Si tu ramènes ce que tu as gagné avec comme convenu au nombre d'heures (6h par planche plus tout le travail d'éditeur), c'est pas encore moins?

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Nicolas Gauthier - il y a 2 mois

c'est 6000 euros d'avance là (c'est pas lourd, c'est vrai)
mais les 360 euros par page, c'est pas une avance ? tu as eu des avances de 17000 euros il y a 10 ans ?
Chapeau alors !

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Marie - il y a 2 mois

ça a l'air gros, mais c'est vraiment pas tant que ça 17000 pour une BD. C'est déjà souvent à partager entre les auteurs (scénario/dessin/couleurs), et c'est la somme brute, il faut enlever un tiers de cotisations environ (normal, mais à prendre en compte). Sachant que rare sont les dessinateurs capables de placer et dessiner plusieurs albums sur une seule année, on reste en réalité sur des revenus extrêmement bas.

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Florence - il y a 2 mois

Elle est importante cette planche, elle explique vraiment très bien la situation des auteurs. Merci.

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