On est vivants.

C'est la rentrée ! 😅

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Phil Bee - il y a 2 semaines

Chochottes :D !

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individu1671137 - il y a 2 semaines

C'est ainsi que certains parents qui n'avaient aucune estime pour les profs, se sont mis à en avoir. d:-)

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Blou - il y a 2 semaines

Même sentiment ici, mais j'ai vite déchanté, maîtresse absente cette semaine et non remplacée :(

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Erable - il y a 2 semaines

Je ne peux y croire, le ministre de l'éducation nationale a promis des milliers de remplaçants... On nous mentirait ?

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Blou - il y a 2 semaines

Un ministre qui ment?? Jamais vu...

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Pam Sy - il y a 2 semaines

Tellement vrai !!!

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Emmanuel - il y a 2 semaines

Bon allez, j’ouvre la vanne au lynchage... Combien y a-t-il eu de jours sans école en plus des deux semaines de vacances normalement prévues ?! Cette crise majeure a un effet incident, révéler que nous nous sommes collectivement aliéner la vie quotidienne avec nos enfants. Si l’école n’est plus là pour assurer le service de garderie en plus des fonctions premières d’apprentissage et de socialisation, si elle ne débarrasse pas les adultes de leurs enfants selon le calendrier prévu, tout s’effondre. Les grands-parents, camps de vacances et autres prendront le relai le moment venu pour boucher les manques. Non, je ne juge pas les parents qui font ce qu’ils peuvent compte tenu des données de l’équation, je ne critique pas non plus l’école dans les deux fonctions premières citées au-dessus. Je critique un modèle de société où le travail (des adultes) les a rendus incapables de vivre avec leurs enfants sans de gigantesques béquilles. Enlever une de ces béquilles pendants quelques jours de plus que la planification prévue révèle cette drôle de manière de vivre ensemble que nous avons laissé advenir. Quel est le bénéfice de ce modèle, sinon que déléguer la vie commune avec nos enfants à des tiers garantit que le travail productif valorisé sera bel et bien assuré, les adultes travaillent, la société produit et fonctionne, tout va bien. Un petit grain de sable dans ce rouage millimétré révèle ce que nous ne sommes plus capables de faire, passer 1 semaine non prévue avec nos enfants 🤷🏻‍♂️

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Laurel - il y a 2 semaines

Emmanuel > J'imagine que ça a été plus difficile cette fois-ci parce que ceux qui ont pour habitude de laisser leurs enfants chez les grands-parents n'ont pas pu le faire ?
Et aussi parce que les centres aérés sont fermés.

Honnêtement, il est vraiment difficile, voire impossible, de travailler avec des enfants à surveiller. 😕 Vraiment, c'est impossible de se concentrer, à part si on les met devant un écran, mais bon, mauvais calcul : après un dessin animé, ils sont généralement encore plus agités. 😅

Je dis ça en général, je fais peut-être erreur. 🤔

En tout cas, personnellement, j'aurais fait ce dessin même avec deux semaines de vacances normales, car nous sommes complètement seuls pour nous occuper des enfants. 🤷🏻
Du coup : retard, stress, culpabilité, manque de sommeil... et la rentrée nous permet de rattraper notre retard accumulé pendant les vacances. ☺️
Je ne suis pas sûre qu'il puisse exister un modèle de société où l'on peut cumuler le travail avec la garde des enfants. Ou alors il faudrait bosser 15 heures par semaine. 🤔

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Paulette - il y a 2 semaines

Le modèle précédent n'était pas forcément plus enviable (de mon point de vue...) où le relais était systématiquement à la charge de la "femme-épouse-mère-nounou-femme de ménage-cuisinière". sans compter que la charge des enfants reste majoritairement sur le dos des femmes (encore plus depuis 1an), même si depuis les années 50, leur situation professionnelle a évolué (elles ont aussi un travail rémunéré quoi).
Mais bref, je suis salariée et donc me trouve dans une situation financièrement moins périlleuse que Laurel qui est indépendante. courage à vous!

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Erable - il y a une semaine

À cette époque, un seul salaire suffisait à faire vivre une famille. Celui du père dans l'immense majorité des cas, mais c'est dommage que ca n'ait pas évolué en deux parents à 50% plutôt qu'en deux parents à 100% et qui parfois doivent quand même compter chaque sou.

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Myr - il y a 2 semaines

On peut tout à fait imaginer un modèle où la garde des enfants se fait en alternance entre plusieurs familles quand l'école/la crèche est fermée, par exemple. Notre modèle est très individualiste (chaque famille se démerde de son côté) et ne met pas beaucoup en avant la solidarité interpersonnelle. Tous les mécanismes de solidarité ont été institutionnalisés et quand un pilier n'est plus là, le reste s'effondre

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tchok - il y a 2 semaines

L'alternative historique, c'était la vie de village, avec son bon coté et ses mauvais....
Aujourd'hui, il est possible de vivre loin de ses parents (au sens large), une personne isolée n'est pas forcément conduite à la marginalité (contrairement à ce qui se passait encore au XIXème) et cela permet une émancipation des individus au delà d'un conformisme tradi (pour les moeurs, pour les carrières pro, pour les convictions religieuses et surtout leur absence...)

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