"La deadline", page 44.

La fin est déjà sur Tipeee, et elle sera postée ici cette semaine. ✏️😌

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Fourneau - il y a un mois

Une psychanalyse pour parler de la famille plutôt qu'un psychiatre pour traiter un stress post-traumatique ? :/

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Max Lampin - il y a un mois

Je me suis fait la même réflexion.
C'est bien le problème quand on parle de consulter un "psy".
Psychanalyste, psychiatre, psychologue ? C'est pas les mêmes métiers.
Et on ne parle pas des célèbres "cellules de soutien psychologique" qui poussent aussi vite que les numéros verts en période de crise.

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Sam - il y a un mois

C'est peut-être justement par le passif familial que le stress post-traumatique s'est développé

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Ollia - il y a un mois

C'est vrai que les métiers ne sont pas identiques, mais au fond...l'important est quand même de faire le premier pas vers l'un d'eux. Tenter de se soigner, de s'en sortir. L'important est de trouver la bonne personne avec qui le courant passe bien, des fois ça peut prendre du temps. Mais franchir la porte d'un "psy", quel qu'il soit, c'est quand même parfois dur, et une fois fait, une partie du plus dur est fait.

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stadja - il y a un mois

Un psychologue => soignant dont le diplôme est reconnu par l'état. Il y a plusieurs types de psychologue: analytique / neuro-psy / ... On ne peut se désigner comme psychologue que si on a un diplôme officiel (c'est une formation, souvent un master en 5 ans). Il ne peut pas prescrire de médicament.

Un psychiatre: c'est une spécialité de médecine. La personne doit être médecin et elle est spécialisé dans les maladies mentales. Elle peut prescrire des médicaments.

Un psychothérapeute: ne correspond à aucune formation officielle et peut vouloir dire tout ce qu'on veut. Mais en gros ça veut dire "je soigne les problèmes mentaux, mais je n'ai pas de reconnaissance officielle".

Un psychanalyste => une personne faisant de l'analyse. Il n'y pas de diplôme spécifique pour ça, cette personne peut avoir un diplôme de psychanalyste vendu par une école ou une reconnaissance de ses pairs. Mais ça ne correspond à rien d'officiellement reconnu par l'état. La psychanalyse peut être pratiquée par un psychologue, un psychiatre, un psychothérapeute... ma voisine ou votre grand-mère avec plus ou moins de sérieux en fonction du soignant.

DONC, dans le cas de l'action: c'est bien une psychanalyste, puisque le personnage fait une psychanalyse, mais on ne sait pas qui est le soignant ni quelle est sa spécialité.

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Tal - il y a un mois

Haha vraiment de la merde la psychanalyse en plus.
Dommage, j'imaginais une fin un peu mieux que d'aller mieux à cause d'une science digne des meilleurs charlatans.

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Florent - il y a un mois

Je ne trouve pas que la psychanalyse soit de la merde, c'est une thérapie comme une autre adaptées à certains et pas à d'autres. Moi j'ai pu beaucoup progresser en psychanalyse et en plus dans un CMP, donc gratuit. Il faut pas penser que psychanalyse=Freud, et donc une analyse plutôt appliqué à des problèmes du milieux bourgeois. Ça a beaucoup évolué.

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Alcert - il y a un mois

"Les temples perdus de ma vieille dynastie familiale"... Au secours, je ne supporte vraiment pas ce personnage auto-centré, qui se complait de manière grandiloquente dans son mal-être.

Oui il a échappé à la mort et il est bouleversé et traumatisé. Mais il passe son temps à en vouloir à la terre entière, à se plaindre que la vie ne lui fait pas de cadeau, à se répéter qu'il n'est qu'une merde et à s'excuser auprès de ses parents et de ses proches.

Commence par changer d'attitude, mec. Tu peux pas combattre le terrorisme mais tu peux peut-être affronter les épreuves avec dignité. Et si tu n'y arrives pas, demande de l'aide au lieu de pleurnicher. Tu as de la chance d'être en vie, profites-en.

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Cesare - il y a un mois

Je trouve aussi les "pensées" du gars très grandiloquentes, tout sonne faux ou ridicule. Les textes sont assez mauvais.
C'est dommage.
La pub pour la psychanalyse est un autre problème mais quand on connait le blog, on peut pas trop s'étonner.

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Laura - il y a un mois

C'est toujours facile de juger une personne en difficulté en lui disant ce qu'il doit faire.

Moi je trouve le personnage crédible et réaliste et je ne vois rien a reprocher au texte.

Comme quoi, chacun ses goûts.

J'ai hâte de voir la fin !

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Pauline - il y a un mois

C'est vrai qu'on est tous bien plus dignes que Guillaume dans les épreuves de la vie (genre... le mec qui nous a coupé la route au dernier stop? on lui klaxonne dessus : dignité). Quelle honte, quelle honte! Il a juste vu un bain de sang! Mais moi, ma moman a lavé ma peluche sans me demander quand j'avais six ans! De quel droit il se plaint, le Guillaume et qu'il fait une thérapie, hein?

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Fourneau - il y a un mois

Imaginez Guillaume qui lit les comms sous chaque planche et se fait des cheveux blancs

Coucou Guillaume

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Anne - il y a un mois

Je pense à la même chose à chaque fois que je lis des remarques négatives concernant le caractère du personnage.
"Et si tu n'y arrives pas, demande de l'aide au lieu de pleurnicher." C'est ce qu'il fait en allant voir des gens, en en parlant, non ? ses parents, son copain, et maintenant la psy. Parfois il y a besoin de passer par cette phase d'apitoiement sur soi-même avant de rebondir. Ce n'est pas Superman ni un surhomme, juste un être humain qui passe par des moments difficile. Qui n'est pas moins homme parce qu'il traverse une crise, râle, pleurniche, avant de réagir et de prendre la situation en main. Heureusement que son père n'a pas réagit comme ça, il y avait de quoi se refermer comme une huitre...

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Guillaume - il y a un mois

"Les temples perdus de ma vieille dynastie familiale".. mais encore? que la syntaxe soit correcte ne donne pas necessairement du sens à une suite de mots.
et maintenant il va "pardonner"? ou se lancer courageusement dans la lutte contre l'islam politique?

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Liligreen - il y a un mois

"Les temples perdus de ma vieille dynastie familiale", c'est peut être une forme d'autodérision ? Quand on se penche sur soi, son passé, l'humour est une façon de prendre du recul. Et c'est souvent le but d'une thérapie, aider à voir les choses autrement.
Après c'est vrai qu'il n'y a pas vraiment d'indice d'une potentielle ironie...

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Blou - il y a un mois

Je ne pense pas du tout que ce soit de l'ironie, depuis le début le personnage s'exprime de manière un peu alambiqué et personnellement je trouve que ça sonne souvent faux. Enfin j'ai tout de même très envie de savoir comment ça va finir !

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Toc - il y a un mois

Ah, ça y est, le débat sur la psychanalyse attendu deux pages précédemment est arrivé. En fait on avait juste besoin de voir le personnage de la psy pour le lancer

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Fourneau - il y a un mois

Le personnage de la psy qui a par ailleurs tout l'air d'un robot dernière génération

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Anne - il y a un mois

Pourquoi ? La voilà classifiée négativement en deux images...
Ce que je comprends avec ses deux cases, c'est que nous ne sauront pas ce qu'ils se sont dits, parce que ce n'est pas ça l'essentiel. L'essentiel, c'est qu'il y soit allé, et qu'il ait parlé.
Pour moi, "les temples perdus de ma vieille dynastie familiale" montrent qu'il ne s'est pas arrêté à son expérience traumatisante, mais que ce passage chez la psy lui a permis de faire le point aussi son histoire familiale.
Peut-être que son côté "je suis nul" était aussi lié au fait que ses ancêtres étaient des militaires, des vrais hommes, se battant pour la patrie. Il ne se sentait pas "à la hauteur"...

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Toc - il y a un mois

Je ne suis pas sûr que la psy soit un personnage vraiment important. A priori c'est juste une silhouette pour montrer que Guillaume est en train de faire aider dans son travail d'introspection. Depuis le début ce qui compte vraiment c'est le personnage principal, avec ses angoisses, ses doutes et ses expériences. Les autres personnages interviennent trop peu pour vraiment peser, ils se contentent juste de l'accompagner et de le soutenir. Je ne serais pas surpris si on ne voyait aucune ligne de dialogue avec la psy

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Emilie - il y a un mois

Franchement, la BD commençait bien mais les dernières planches sont plutôt ennuyeuses ... et le personnage principal ne m'est pas particulièrement sympathique

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super s - il y a un mois

Le nombre de personnes que je connais qui avait besoin d'un psychothérapeute et qui sont aller voir un psychanalyse à la place ... quel gachi . Et en plus en générale après etre passé par un analyste, ils ne veulent plus voir un psychiatre ni un psychotérapeute car 'ca n'a servit a rien'

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Emilie - il y a un mois

Que de condescendance et de mépris dans les commentaires !
Moi je trouve au contraire, ce personnage très humain . Vous savez exactement comment vous réagiriez face à l'horreur?? Moi non. Je n'en ai strictement aucune idée..le traiter de mou, de bobo égocentrique.. vous manquez d'empathie a ce point?
Guillaume a une vie lambda, la meme que des millions de gens; pas trop mal, mais sans doute pas celle qu'il imaginait quand il avait 9 ans .. et soudain, il a faillit tout perdre. soudain, il bascule dans un monde qu'il n'avait aperçu qu'aux infos de 20h. c'est normal qu'il soit perdu, qu'il ait des réactions excessives, qu'il soit en colère et qu'il se recentre sur LUI MEME .
Bravo a vous si vous arrivez a digérer toutes les épreuves de la vie, a vous relever et a continuer votre route comme si de rien n'était. Moi je ne sais pas si j'en serais capable. Comme lui, je pense que je remettrais bcp de chose en question.
J'ai aimé cette histoire, elle m'a permis de réaliser ce qu'on vécu les témoins, et les victimes de ce terrible attentat. Merci Laurel

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Schtroumpf a Malibu - il y a un mois

Ben moi j'aime bien cette histoire. C'est un instantanne, une photo polaroid. Au dela de l'histoire elle meme, on voit en toile de fond le monde ou evolue le personnage. Paris debut du 21 siecle. En outre l'histoire elle meme merite le detour. Le heros a toujours fait les bons choix, ou supposes tels, mais il n'aime pas la tournure que prend le monde autour de lui. Que pensaient les habitants de Constantinople avant sa chute?

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a - il y a un mois

Vous n'aimez pas le personnage ?

Cela veut dire que Laurel a réussi à créer un personnage avec une véritable personnalité, comme dans les bons films.

Rien de pire que des personnages lisses. Et puis les trop gentils exaspèrent aussi ( rappelons-nous la nunucherie de la famille Duermel qui ne voyait pas le pâté leur arriver en pleine face, genre bisounours sous prozac )

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Angele - il y a un mois

Laurel n'a pas créé un personnage, elle illustre les propos d'un témoignage qu'on peut retrouver sur internet.

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Blou - il y a un mois

Je ne pense pas que le fait de ne pas aimer le personnage prouve que le personnage est consistant. Je trouve au contraire que le développement du personnage n'est pas vraiment réussi, il y a parfois trop de détails ou pas assez,par exemple on sait qu'il
trouve famille disfonctionnelle, mais on ne sait pas du tout pourquoi (ou alors c'est trop subtil pour être saisi). Et la façon dont le personnage s'exprime n'est pas toujours naturelle, c'est "trop bien écrit", comme si le personnage s'écoutait parler, et ça joue énormément sur son capital sympathie.

Enfin par contre il y a aussi des planches super réussies, comme les scènes à l'enterrement, celles du métro. Et quant aux gens qui le trouvent trop mous ou je ne sais quoi, c'est que la dépression ils ne connaissent pas, alors dans un sens tant mieux pour eux mais ça ne leur donne raison pour autant.

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Kadie - il y a un mois

Complètement d'accord avec Emilie n°2, qui parle de la condescendance des commentaires et remercie Laurel pour ce que cette histoire a permis de montrer. Mépris du personnage, débats sur les sortes de "psys", comme si c'était la question principale. Je trouve pour ma part que personnage nous ressemble, et fait comme il peut pour gérer ce qui lui est tombé dessus. Je sentais dès le début la piste des mémoires familiales réactivées, comme souvent avec ces histoires de deuils collectifs qui rejoignent des deuils individuels. Et que le choix du psy soit le meilleur possible ou pas, c'est un chemin vers la mise en conscience...

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Alcert - il y a un mois

Je connais des survivants (de cancer, de viol, d'agression, de deuil...) et j'ai moi-même vécu des choses dures.. parce que ça fait partie de la vie, tout simplement. Tout le monde traverse des difficultés. Je connais des gens plus à plaindre que lui mais eux se comporte avec plus de dignité.

Dans cette histoire, le personnage se prend pour le centre du monde, il a échappé à un attentat, mais il s'en est sorti ! Et pourtant cela lui suffit pour juger les autres survivants qui ont pardonné, pour juger les gens qui font leur deuil à l'église ou pour juger les autres citoyens qui eux ont repris une vie normale. Quand il va voir ses parents il se dénigre tellement que ça devient ridicule, il y a une sorte de fausse modestie assez déplorable à regarder. Un besoin d'attention ?

Donc oui moi aussi je me permets de juger ce personnage, je trouve sa manière de gérer assez triste effectivement.

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Jo - il y a un mois

Haha, juger, juger, juger...
Pendant ce temps là, au moins, on ne réfléchit pas à sa vie, on se remet pas en cause, on évolue pas.
Voir un reflet et aboyer dessus, qu'est-ce que cela dit de nous-mêmes? ;)
Pourquoi attendre la perfection des autres, et ne pas plutot s'occuper de la mettre en place chez soi meme?
Est ce si dur de s'abstenir de sortir des clichés lorsqu'on ne comprend pas de quoi on parle?
Le cerveau est un muscle comme un autre, plus on le fait travailler, et plus on peut s'en servir 😍

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felis - il y a un mois

Développer son sens critique est également important et il ne doit pas être confondu avec le jugement. De plus, ce n'est pas parce que l'on émet une opinion qu'on est incapable de se remettre en question soi-même. Enfin, le cerveau est un muscle et je t'invite à appliquer tes propres préceptes.

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Toc - il y a un mois

C'est beau tous ces jugements sur des commentaires qui jugent le personnage d'une oeuvre, comme une sort de critique de la critique critique. Remarquez que ce petit jeu peut aller très loin vu qu'en se mettant à juger ces commentaire qui jugent les autres commentaires, on entre soit même dans la spirale infernale du commentaire jugeant. Je crois qu'il y a une histoire de paille et de poutre qui parle de ce genre de phénomène

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Erable - il y a un mois

Le cerveau n'est pas un muscle ! Il a une plasticité qui renforce les réseaux de neurones souvent utilisés, mais dire que c'est "un muscle comme les autres" n'a aucun sens. Un peu de respect pour l'anatomie :-)

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Ballmeyer - il y a un mois

"Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés. (...) Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil?" (Évangile selon Luc, chap. 6)

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jacques-humule - il y a un mois

Juger C'EST réfléchir! Mais il faut d'abord écouter pour juger.

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Fourneau - il y a un mois

Oui, mais la mienne est plus grosse que la tienne !!!

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Kadie - il y a un mois

Les commentaires sont le reflet de façons de penser de la société moderne, alors oui, ils peuvent être analysés et critiqués.
La concurrence des survivants exprimés par certains, fait pour moi écho à la concurrence victimaire qui sévit dans la bien-pensance moderne. Et j'ai du mal avec le mépris exprimé envers ceux qui n'en ont pas assez bavé dans leur vie actuelle - selon eux.
Le personnage n'a peut-être pas lui-même vécu de choses officiellement reconnues comme terribles - encore qu'on n'en sait rien... mais c'est le cas de beaucoup d'entre nous autres gens ordinaires. Et il réagit comme il peut, de là où il est. S'il est tellement chamboulé par ce à quoi il a échappé, par ce qu'il a vu, c'est parce que cela réactive en lui ses mémoires de guerre, dont il parle enfin chez la psy. De telles mémoires pilotent les vies de ceux qui les portent, tant qu'ils n'en ont pas pris conscience.
Il ne juge pas la façon des autres de "faire leur deuil"... il est en colère contre la pensée unique qui déresponsabilise systématiquement les criminels idéologiques, juste parce qu'ils appartiennent à un groupe. Cette pensée unique empêche justement les victimes de ces crimes d'être reconnues, de faire ce fameux deuil. Le niveau d'auto-censure atteint à cause du matraquage "pas d'amalgame", y compris chez les victimes, est consternant. Alors oui, on est résilient, on survit, on avance et on juge des gens tels que ce personnage comme faibles ou "sans dignité". Mais en quoi est-il indigne ? Il travaille sur ce qu'il ressent, c'est toujours mieux que de tuer son voisin - que ce soit en paroles sur les réseaux sociaux, ou physiquement comme font les criminels idéologiques.

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Ballmeyer - il y a un mois

Excellent commentaire, pas mieux.

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jacques-humule - il y a un mois

Bien pensance, pensée unique; on ne pourrait pas arrêter de se servir de mots qui ne veulent plus rien dire à force d'être employé dans les deux camps qui s'opposent et qui pourtant font partie du même: l'intolérance.
Quand je lis ce genre de phrase: " Le niveau d'auto-censure atteint à cause du matraquage "pas d'amalgame", y compris chez les victimes, est consternant. " je me demande comment peut-on insinuer que les victimes ont perdu tout sens d'analyse et que leur désir de ne pas tomber dans la haine pour pouvoir se reconstruire n'est que le fait d'un "matraquage de la bien-pensance".
Avant on disait qu'il fallait tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Maintenant il faudrait tourner sept fois sa main autour de son clavier avant de poster !

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Emilie - il y a un mois

Merci pour ce commentaire !

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Phil - il y a un mois

C’est extrêmement mal écrit... Le personnage n’a aucune vraisemblance, que ce soit par son physique et sa personnalité apparente ou par son cheminement de pensée. Je ne sais pas si c’est dû au témoignage dont est tirée l’histoire mais c’est médiocre et les envolées lyriques sorties de nulle part n’arrangent rien. On ne s’improvise pas auteur d’un claquement de doigts visiblement.

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Lu - il y a un mois

Vous n'aimez peux être pas le style de dessin et d'écriture, ça ne veut pas dire qu'il est mauvais, seulement que c'est votre avis perso. Et votre dernière phrase est tellement condescendante... J'imagine que vous êtes vous même auteur émérite et reconnu par vos paires pour vous permettre ce genre de punchline? Quand vous critiquez de manière non-constructive, réfléchissez au fait que l'autrice (qui donne de son temps pour retranscrire l'histoire) ainsi que le protagoniste lisent ces lignes.

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Blou - il y a un mois

Franchement même si je pense que le récit a besoin d'être retravaillé par endroit, il n'en reste pas moins qu'on peut être poli et tenter d'être constructif. Laurel nous fait lire gratuitement son travail, ça ne veut pas dire qu'on doit trouver ça merveilleux, mais je pense que formuler poliment ses remarques c'est le minimum.

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Ju - il y a un mois

J'ai également beaucoup de mal avec le côté pompeux du personnage, je trouve ses phrases alambiquées et finalement assez vides. Après je ne me permettrais pas de juger la véritable personne qui a inspiré le récit.
Par contre je ne comprends pas qu'on puisse minimiser ce qu'il s'est passé pour lui. Évidemment que des gens ont vécu bien pire, et ça tous les jours, et oui, il s'en est sorti sans la moindre égratignure. Il n'empêche que tomber sur des corps à moitié disloqués en plein milieu de la rue alors que tu ne t'y attendais absolument pas, ça reste un traumatisme..

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