"La deadline", page 16.

À demain... ✏️✨

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AP - il y a un mois

Parfois il faut passer par des chocs émotionnelles...

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Estelle - il y a un mois

C'est rigolo, quand on l'a vu sur sa première vignette à jargonner un "prez" qui s'était bien passée et un petit week-end à sortir tranquille (et habiter Paris, ce qui n'est pas donné à tout le monde), on le pensait plutôt bien parti, on ne voyait pas ça comme un fiasco !

Moi qui te trouve parfois trop prévisible dans te retournements de situations, là, je dois dire que je suis bien surprise tout ce qu'il faut ! :D

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Blou - il y a un mois

J’ai une impression bizarre avec le discours au présent du personnage, on ne dirait pas une pensée instantanée, mais plutôt ce qu’il a raconté pour retranscrire a posteriori l’événement. Après c'est mon ressenti et je n’ai rien vécu de tel, alors je ne sais pas à quoi ressemble ces instants.

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petitelune - il y a un mois

J'ai fait un saut en parachute. Alors, certes, ce n'était pas un événement traumatique.

Mais j'ai eu un tourbillon de pensées en mode quasi instantané sur ma vie, ce que j'aimais, purée pourquoi je sautais en parachute, qu'est-ce que j'allais manger ce soir, pourquoi j'avais fait X études et pas d'autres, que j'aurais dû proposé à X mec, etc...

Par contre, ce n'était pas si cohérent que le personnage.

Du coup, bas... je veux bien croire qu'il a eu ce genre de pensées.

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jacques-humule - il y a un mois

C'est la même impression que j'ai à chaque BD de Laurel. A trop vouloir se faire bien comprendre, elle en rajoute beaucoup trop dans les dialogues et cela fait plus démonstration que instantané. Ce n'est pas facile de faire de bons dialogues; il faut être clair et en même temps laisser le lecteur comprendre seul ce que l'on veut dire. C'est un métier (que personnellement je ne sais pas faire).

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Blou - il y a un mois

Merci pour ta réponse ! En fait je crois aussi qu'il a eu ces pensées, mais c'est la narration qui me gêne, pas le contenu. C'est vrai que c'est peut-être le côté bien cohérent du discours qui me gêne, tout s'enchaîne bien. Pas de fouillis ou de tourbillon comme tu le dis, c'est très linéaire, d'où mon impression de retranscription, mais c'est peut-être juste moi !

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Zebio - il y a un mois

J'ai un peu la même impression que Blou et jacques-humule, on pourrait presque se passer de la bulle de la seconde case...
Par contre, je trouve intéressant le contraste entre le long épisode de l'arrivée sur le site des attentats, sans dialogue ou presque et cette introspection !
D'accord aussi avec Estelle : quelle jolie "leçon" pour les commentaires qui pensaient le personnage bien dans sa peau, avec un boulot super... L'espèce de jargon technique (dont j'ai du chercher le sens, et qui a provoqué un belle réaction épidermique de ma part) n'était peut-être pas un indicateur si sympa que ça, pas plus que l'état de l'appartement ne dénotait une critique de Paris, mais reflétait peut-être une partie de la personnalité ou des sentiments du personnage !
Je crois qu'effectivement, comme dit dans un commentaire d'une page précédente, ça vaut le coup de lire l'histoire d'une traite pour mieux ressentir les enchaînements.
Bravo Laurel, hâte de lire la suite et de voir où tu nous emmènes !

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Laurel - il y a un mois

Merci pour vos remarques... c'est vrai que sur cette page, j'aurais dû être plus subtile, peut-être, moins spécifique... 🤔 Je vais voir si je trouve autre chose. J'avais fait des essais mais je n'ai pas été satisfaite du résultat.
Merci encore ! Je lis toutes les remarques avec attention. ✨

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Angele - il y a un mois

Mais je ne comprends pas, si c'est un témoignage, pourquoi ne pas demander au protagoniste ?
Car effectivement la phrase "Toutes mes névroses et mes angoisses de petit-bourgeois s'évaporent en même temps que je dégringole la pyramide de maslow en vitesse chute libre" semble vraiment ne pas être le reflet de la formulation réelle d'une réflexion qu'on peut se faire dans un contexte d'urgence, d'étonnement et d'abasourdissement...
Et pareil je trouve un peu bizarre le jugement qu'il pose sur sa vie et sur son travail, alors que quelques pages plus tôt on l'a introduit comme quelqu'un habitant Paris intra-muros, avec un job n'étant pas purement alimentaire et entouré d'un cercle d'amis. On ne peut pas s'auto-qualifier de petit bourgeois et à la fois résumer sa vie à un fiasco, ça ne colle pas. L'expression "petit-bourgois" dénote d'un certain sentiment de réussite sociale même si elle n'est pas épanouissante/satisfaisante, alors qu'un fiasco parle d'un échec complet...

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petitelune - il y a un mois

L'image qu'on donne et montre à autrui n'est pas forcément en adéquation avec ce qu'on ressent. On peut être quelqu'un qui réussit très bien et être totalement insatisfait de sa vie.

C'est peut-être lié à la trentaine ? Je connais des gens qui avaient l'impression d'aller droit dans le mur et que leur vie était totalement nulle, alors qu'ils venaient de se marier, étaient entourés d'amis et avaient un bon job (niveau universitaire, avec le salaire qui va avec et le côté intéressant).

Je l'ai découvert en me plaignant de ma situation (qui est à peu près à l'opposé de ce qu'ils vivaient) et ils m'ont dit se faire exactement les mêmes réflexions que moi et qu'ils avaient l'impression de rater leur vie (alors que mariage 2 mois auparavant, promotion, etc... youhou, bonne ambiance). Je précise qu'ils étaient vraiment sincères et avaient ce sentiment-là.

Alors qu'en apparence, ils avaient TOUT, mais vraiment TOUT pour être heureux.

Après, point de comparaison entre ces personnes, c'est qu'il y a souvent eu des problèmes d'abus parentaux (surtout psychologiques) dans l'enfance et l'adolescence.

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Blob - il y a un mois

Je suis assez d'accord que c'est un raisonnement qui semble trop construit vu la situation (mais je n'ai jamais vécu ce genre de situation). Les deux dernières cases ressemblent plus à une analyse après coup. Peut-être qu'il faudrait le mettre au passé ? "Toutes mes névroses et angoisses se sont évaporées en même temps que je dégringolais la pyramide [...]"
Et je me serais attendue au côté "pensées sur sa vie en fouillis" décrit pas petitelune pour les deux premières. Mais peut-être le protagoniste a-t-il eu ce pragmatisme au moment des faits, chacun réagit différemment je suppose.

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Peuwi - il y a 4 semaines

Je me suis toujours dit que dans une situation similaire, je voulais que mes dernières pensées soient du type "je pars en paix"
(bon, évidement, si je suis blessé, je penserais essentiellement "aie, ca fait super mal", sans plus de cohérence)

Après, je crains que je ne puisse pas m'empêcher de penser jusqu'à la fin à ce que je pourrais faire de mieux.
(d'ailleurs, un dernier message plein d'amour aux proches, bonne idée, mauvaise idée ? C'est peut-être mieux de partir en essayant de les convaincre qu'on était un salaud ?)

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