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Dessinatrice de bandes dessinées et de jeux vidéo, co-founder de Pixowl avec Arthur Madrid, Sébastien Borget et Adrien Duermael. Je vis et travaille à San Francisco.

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On ne peut pas tout arrêter et mettre deux ans et demi de notre vie à la poubelle.

"Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite."

il y a 2 ans

lelic

Le travail sera récompensé à sa juste valeur quand le super-codeur sera approché par un concurrent via sa page LinkedIn.

ça existe Viadeo, là bas ?

il y a 2 ans

anne d'Aveyron

"Yes you can !"

il y a 2 ans

Blabla

Malheureusement, ça sent pas le dénouement Disney pour tout de suite

il y a 2 ans

MasterRenard

Je sais pas pourquoi, cette planche ne m'inspire pas confiance, au vu des problèmes des anciennes...

il y a 2 ans

louchouk

Whaou, déjà 190 planches, ça me parait tellement énorme, tellement infaisable, alors... tout simplement merci.

Par ailleurs, ce strip est une excellente illustration de l'effet d'échelle. Celui qui fait que quand on est dans l'erreur on continue à s'entêter parce qu'on en a déjà tant fait. Ceci dit, dans votre cas, j'ai super envie que ça marche, que les gentils gagnent à la fin et que les méchants trempent dans une baignoire pleine de poissons pourris.
Oui, j'ai envie d'un monde de bisounours là tout de suite... non, je ne suis pas naïve... oui, je sais que la vie est plus compliquée que gentils VS méchants... mais là, j'ai envie que Pixowl redevienne un rêve pour ses créateurs parce que c'est une belle aventure :D

il y a 2 ans

Guiton

When there's a will there's a way !

il y a 2 ans

DM

Le bâton est tendue, reste plus que la réalité le fracasse sur notre tête.

il y a 2 ans

jean-marc

Mouahahahahahahaha si le travail était toujours récompensé ça se saurait :D

il y a 2 ans

aynen

Tant d'optimisme me fait craindre une amère déception à venir...

il y a 2 ans

FX

L'opposition entre votre angélisme et votre naïveté d'une part, et la médiocrité des deux autres d'autre part, parait par moment trop marquée pour être crédible ; surtout, comme vous l'avez dit, que cette histoire s'est déroulée sur une période plus longue que votre récit le laisse paraître. Dans les faits, on se doute bien que renoncer à tout ce que vous avez déjà accompli n'est pas possible et qu'une amélioration peut encore être envisageable, mais à vous lire, on a presque l'impression que vous êtes stupides de vous obstiner tant l'hypocrisie de vos interlocuteurs est flagrante. Attention à ne pas sombrer dans le caricatural à force de ne retenir que les principaux faits du récit.
Parce que sinon, c'est toujours intéressant à lire (même si quatre cases par jour, ça laisse parfois sur sa faim, mais je sais, dessiner demande du temps, et puis je devrais être capable de lutter contre mon addiction au lieu de venir voir toutes les trente minutes s'il n'y a pas eu une actualisation du feuilleton).
Bon courage pour la suite.

il y a 2 ans

shan

Pour moi, ce n'est pas de la naïveté, plutôt le fait que soient leur (quasi?)première boîte et un capital confiance initial en leur associés.


Quand tu bosses en star-up, tu penses au projet de la boîte, tu vis pour le projet de la boîte : conséquence tu es dans une bulle, les faits(anormaux) qui dérangent tu les minimises.
Quand tu détaches du projet start up : soit tu pars, soit tu utilises la start-up(y a peut etre d'autre cas de figures mais en gros c'est que j'ai remarqué).
Après il y a des sortes de parasites de start up : ils abusent des autres pour la start-up mais aussi pour eux.

N.B : j'ai un peu exagèré les traits, ne faisons pas de généralités à partir d'observations non scientifiques.


Les personnages, je les vois comme deux passionnés un peu novice(au début de l'histoire) dans la création et gestion d'une start-up.


il y a 2 ans

virginie

Oui, je suis d'accord et je crois aussi qu'Adrien était tout jeune, 25 ans, quasiment sorti de l'école si je ne me trompe pas, à part les deux ans à travailler en France sur ce même projet.

il y a 2 ans

FX

Mon souci ne concerne justement pas le comportement des personnages tel qu'il a dû être dans la réalité (où l'on conçoit effectivement qu'ils se soient accrochés pour faire marcher leur boîte), mais tel qu'il est transcrit dans la bande-dessinée où les traits de caractère et les situations tendues sont tellement marqués qu'au vu de tout ce qui précède, on ne comprend pas comment ils peuvent encore en arriver à dire : "Le travail est toujours récompensé. Il est impossible qu'on donne autant et que ça ne débouche sur rien". Dans la réalité, ça serait une réaction normale (il faut aller de l'avant, ne pas abandonner à la première difficulté, surtout vus les enjeux), mais dans ce récit elle parait trop naïve : c'est comme si un écart se creuse entre l'expérience de Laurel et le récit qu'elle veut en faire. Elle doit résumer ce qui s'est produit, c'est normal, mais par moment ça fait courir le risque à la situation de devenir caricaturale.
J'ai lu la planche suivante où au contraire Laurel, Luc et le deuxième larron dont le nom m'échappe arrivent à se mettre d'accord sur un point. Ce genre de planche est la bienvenue. Car bien sûr ce genre de situations a dû se produire régulièrement (sans quoi, la boîte n'aurait probablement pas marché dès le départ), mais comme elles sont peu évoquées et que le récit se focalise souvent sur le négatif (et sur le chat, mais ça, ça ne me dérange pas), on a tendance à les croire inexistantes.

il y a 2 ans

Cristophe

Adrien c'est Jésus-Christ.

il y a 2 ans

Sax

Des fois il vaut mieux mettre deux ans et demi à la poubelle pour mieux repartir.
Il en reste toujours des traces.

il y a 2 ans

Grégoire

Mais le jeu Garfield c'est pas trop mal vendu, nan?

il y a 2 ans

Bibi

"le travail est toujours récompensé" il faut vraiment être bourgeois et obtus pour penser un truc pareil. C’est évidemment faux, il faut du travail, de la chance et si on trouve malhonnête, se montrer encore plus malhonnête ou bien avoir un moyen de pression.

il y a un an

Kate

"il faut vraiment être bourgeois et obtus pour penser un truc pareil"... Il faut vraiment être suffisant et grossier pour se permettre de porter un tel jugement sur des gens que l'on ne connait pas et le leur lancer au visage de la sorte.

il y a 2 ans

Typhon - @typhonbaalammon

J'ai très envie de dire que c'est pas "The Daily Struggle" qu'il fallait appeler cette BD, surtout au vu de cette dernière planche, mais plutôt "Sunk Cost Fallacy".

Mais bon, c'est facile de traiter les deux protagonistes de gros naïfs qu'ils sont, c'est plus dur de se regarder dans une glace en se demandant si on n'est pas en train de commettre une erreur du même genre (et c'est bien moi que je vise en disant ça)...

il y a 2 ans

bod

"qui vivra verra", dict. Larousse pages roses

"lourd est le parpaing de la réalité sur la tarte aux fraises de nos illusions", Boulet

Le décalage de plusieurs mois entre le récit et une expérience fictive se déroulant dans le présent est une source de stress pour moi.

Daily Struggle est mon petit bonheur quotidien, merci bien.
Bon courage pour la suite.

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