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Dessinatrice de bandes dessinées et de jeux vidéo, co-founder de Pixowl avec Arthur Madrid, Sébastien Borget et Adrien Duermael. Je vis et travaille à San Francisco.

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La vidéo "Comme convenu" d'Ulule est prête, et le lien se trouve dans la news que nous avons envoyée !  :-)
N'ayant aucune emprise sur nous, Joffrey se venge sur Yann en lui tenant le même discours de reproches.

"Ce récit est basé sur des faits réels. Les noms et certains lieux ont été changés." 

il y a 3 mois

Audrey

Cet homme a clairement fait un travail important sur la compréhension de ses émotions et comment les gérer dans ses rapports aux autres. :-D

il y a 3 mois

Max Lampin

La vidéo est vraiment sympa.
Merci pour cette bonne idée, ça fait plaisir de vous voir IRL comme on disait jadis :-)
Mention spéciale pour Brume et les écureuils !

il y a 3 mois

il y a 3 mois

CHoOkette

Hello Laurel !
J'ai bien reçu mon livre en temps et en heure et j'étais super heureuse ! Je suis tes pages avec assiduité, j'adore !
Et je viens de visualiser votre vidéo, c'est super de nous montrer des petites images de votre vie de tous les jours, avec les supers commentaires de Cerise ! :D
Alors merci pour tout ce travail, et bon courage pour la suite ! Nous sommes là pour vous! <3

il y a 3 mois

Laurel - @bloglaurel

Heureuse que la vidéo vous ait plu ! 😊

il y a 3 mois

Crystalium

Bon on va essayer de positiver en se disant que ça lui fait une bonne expérience sur le fait qu'il y a des gros cons dans la vie ..

il y a 3 mois

foducool

ça va s'finir à l'asile tout ça...

il y a 3 mois

a

Combien de fois ce personnage a prononcé "Ok ? " depuis le début de la BD ?

il y a 3 mois

Woofy

Il est toujours stagiaire ?
Parce que j'en connais qui se serait barrés sur place.

il y a 3 mois

Laurel - @bloglaurel

Aussi jeunes ? C'est rare, non ?
Moi j'ai attendu plus de 30 ans pour commencer à ne plus me laisser faire.
Parfois ça prend du temps, ça dépend de plein de choses, confiance en soi, éducation, exemples autour de soi, etc.

il y a 3 mois

Seghia

ça dépend de ce qu'on appelle "se barrer sur place". Avec mon "Joffrey", je suis partie du jour au lendemain, mais c'était une fuite car ce n'était plus supportable. Je n'appellerais pas ça "réussir à ne pas se laisser faire", parce que je pense que j'étais trop jeune pour y parvenir, tenir tête, mais bon, au moins ne plus avoir à supporter ce genre de propos. Que de bons souvenirs... Bon courage à Loïc pour la suite de la BD !

il y a 3 mois

Super Salade

Oui, même aussi jeune. Il est stagiaire, il a quand même moins à perdre que vous. Moi, je ne sais pas ce que j'aurais fait à sa place, mais j'en connais un paquet qui se seraient barrés, oui, même stagiaires. Quant à toi, Laurel, c'est en effet une question d'éducation, de caractère etc... Et puis les femmes ne sont pas trop éduquées (par la société en général, pas nécessairement leur parents) à avoir confiance en elles professionnellement, et à se battre pour réussir (j'ai ce problème aussi)...

il y a 3 mois

Laurel - @bloglaurel

Oui, ça joue aussi, c'est possible.

il y a 3 mois

Lone Wolf

Loïc a l'air blasé, mais d'une force...
Le gars y lutte plus. Il endure et il attend juste que ça finisse.

il y a 3 mois

Max Lampin

Fort avec les faibles.
Faible avec les forts.
Quel brave type ce Joffrey, on lui achèterait même une voiture d'occasion.

il y a 3 mois

Thibault

Je suis la BD depuis ses débuts, et je suis impressionné qu'à ce stade, cela continue encore et que ces sales types continuent ainsi. Heureusement, c'est bientôt fini !

il y a 3 mois

djakk

Qu'en pense M. l'investisseur potentiel ?

il y a 3 mois

Laurel - @bloglaurel

Il ne s'agissait pas d'un personnage important, Joffrey rencontre très régulièrement des gens dans le milieu de l'investissement ou du jeu vidéo. 🙂

il y a 3 mois

totol

Merci pour la bd, c'est super et la tension est super bien gérée.

Juste une idée sans raport avec la page du jour, as tu pensé à la possibilité de faire un coffret pour les deux tomes de de CC ? Je serai intéressé de pouvoir l'offrir en plus de commander le tome 2 pour moi même.

il y a 3 mois

Laurel - @bloglaurel

Merci ! Tu veux dire un coffret en carton qui engloberait les deux livres ? Il serait trop grand, je pense... ce n'est pas prévu, mais il y aura sans doute moyen d'acheter les tomes 1 et 2 lors d'un second Ulule, oui ! 🙂

il y a 3 mois

Anim★l

Mucho typico, se défouler sur quelqu’un qui n’est pas en position de se défendre. Je me demandais ce que devenaient les petits cons qui brimaient les autres au collège... visiblement certains font du chemin.

il y a 3 mois

Bloub

On peut l'acheter ??? :D

il y a 3 mois

Auryn

La vidéo donne vraiment envie de visiter SF... c'est si joli :)

il y a 3 mois

Noname

Il a vraiment ce tic de langage ? Ponctuer toutes ses phrases par un "ok", comme pour se rassurer lui même :D

il y a 3 mois

Mlix

Haha Cerise commence à avoir l'accent anglais :P !!

il y a 3 mois

Max

Chaque fois que Joffrey réagit ainsi, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il sait très bien ce qu'il fait. Il ne se sentirait pas visé, sinon...

il y a 3 mois

Matthieu

Merci beaucoup pour cette vidéo sympa avec les commentaires qui vont bien :).

En attendant le tome 2 !

il y a 3 mois

Olivier


Ce qui est rare et précieux dans le travail de Laurel, à mon sens, est aussi ce qui peut choquer notre conception habituelle de la sociabilité (= capacité et façon de vivre en société, c'est-à-dire l'art de se supporter les uns les autres pour vivre ensemble). Il s'agit du fait (essentiel) qu'en général nous estimons que ce genre de conflits et de tensions plus ou moins aigüs qu'ont vécu Adrian et Laurel NE DOIVENT PAS ETRE RENDUS PUBLIQUES (sauf dans le cadre restreint et très codifié d'un procès judiciaire). Or, il faut bien comprendre (et nous le savons tous, si on creuse), que les individus du type de Joffrey dans la BD abusent de leurs talents manipulateurs (par désir d'emprise, jouissance du pouvoir, égotisme radical) en jouant sur le fait même que leurs "victimes" n'OSENT PAS EXTERIORISER PUBLIQUEMENT leur malaise ! Bref, pour faire simple, toute relation humaine est empreinte d'une épreuve de force, et il s'agit de trouver la balance la plus saine possible.

Sous cette angle, avec sa longueur feuilletonnesque et son faible décalage dans le temps avec les événements qui l'inspirent, la BD de Laurel est une brillante illustration d'un rapport de force mis à jour. Elle nous fascine autant qu'elle peut provoquer une certaine gêne, comme une querelle de couple en pleine rue, mais on voit bien que nous nous sentons tous concernés, que cette BD parle de nous également, et c'est pour cela, je crois, que les commentaires sont vécus aussi intimement, émotionnellement, intensément ; la "violence" au second degré qu'on y trouve parfois est compréhensible, car nous entrons dans le jeu, tout simplement, nous laissons (nous aussi) entrevoir publiquement que ces choses-là nous touchent parce que nous les avons plus ou moins directement vécues, déjà.

Certes, nous avons tous des personnalités diverses et variées, nous savons que nous n'aurions pas forcément réagi comme tel ou tel personnage dans telle situation, et parfois nous avons du mal à croire que quelqu'un puisse faire ou ne pas faire ceci ou cela. Mais "Comme convenu" nous touche car nous faisons tous dans notre vie l'expérience des rapports de force et des blessures qui en résultent, nous cherchons tous à en sortir avec le moins de casse possible.

Enfin voilà. Ce dont culturellement on n'ose en général pas parler, Laurel l'a fait publiquement, du mieux qu'elle le pouvait, pas sans éviter certains écueils, sans doute, nobody's perfect, mais elle l'a fait. Elle ne prétend pas à l'objectivité, elle n'affirme pas détenir la vérité sur les autres qu'elle, elle exprime simplement (et que c'est difficile, donc que c'est fort) ce qu'elle a ressenti et comment les autres lui sont apparus. Après, libre à nous de jeter métaphoriquement la pierre au Joffrey de papier ou de comprendre voire de justifier son management d'entreprise et/ou sa conception des rapports humains.

En tout cas, Laurel, chapeau et merci. A titre personnel, comme à titre professionnel, ta BD est un don précieux.

Ce qui est rare et précieux dans le travail de Laurel, à mon sens, est aussi ce qui peut choquer notre conception habituelle de la sociabilité (= capacité et façon de vivre en société, c'est-à-dire l'art de se supporter les uns les autres pour vivre ensemble). Il s'agit du fait (essentiel) qu'en général nous estimons que ce genre de conflits et de tensions plus ou moins aigüs qu'ont vécu Adrian et Laurel NE DOIVENT PAS ETRE RENDUS PUBLIQUES (sauf dans le cadre restreint et très codifié d'un procès judiciaire). Or, il faut bien comprendre (et nous le savons tous, si on creuse), que les individus du type de Joffrey dans la BD abusent de leurs talents manipulateurs (par désir d'emprise, jouissance du pouvoir, égotisme radical) en jouant sur le fait même que leurs "victimes" n'OSENT PAS EXTERIORISER PUBLIQUEMENT leur malaise ! Bref, pour faire simple, toute relation humaine est empreinte d'une épreuve de force, et il s'agit de trouver la balance la plus saine possible.

Sous cette angle, avec sa longueur feuilletonnesque et son faible décalage dans le temps avec les événements qui l'inspirent, la BD de Laurel est une fascinante illustration d'un rapport de force mis à jour. Elle nous fascine autant qu'elle peut provoquer une certaine gêne, comme une querelle de couple en pleine rue, mais on voit bien que nous nous sentons tous concernés, que cette BD parler de nous également, et c'est pour cela, je crois, que les commentaires sont vécus aussi intimement, émotionnellement, intensément ; la "violence" au second degré qu'on y trouve parfois est compréhensible, car nous entrons dans le jeu, tout simplement, nous laissons nous aussi entrevoir publiquement que ces choses-là nous touchent parce que nous les avons plus ou moins directement vécues, déjà.

Certes, nous avons tous des personnalités diverses et variées, nous savons que nous n'aurions pas forcément réagi comme tel ou tel personnage dans telle situation, et parfois nous avons du mal à croire que quelqu'un puisse faire ou ne pas faire ceci ou cela. Mais "Comme convenu" nous touche tous car nous faisons tous dans notre vie l'expérience des rapports de force et des blessures qui en résultent, nous cherchons tous à en sortir avec le moins de casse possible.


Ce qui est rare et précieux dans le travail de Laurel, à mon sens, est aussi ce qui peut choquer notre conception habituelle de la sociabilité (= capacité et façon de vivre en société, c'est-à-dire l'art de se supporter les uns les autres pour vivre ensemble). Il s'agit du fait (essentiel) qu'en général nous estimons que ce genre de conflits et de tensions plus ou moins aigüs qu'ont vécu Adrian et Laurel NE DOIVENT PAS ETRE RENDUS PUBLIQUES (sauf dans le cadre restreint et très codifié d'un procès judiciaire). Or, il faut bien comprendre (et nous le savons tous, si on creuse), que les individus du type de Joffrey dans la BD abusent de leurs talents manipulateurs (par désir d'emprise, jouissance du pouvoir, égotisme radical) en jouant sur le fait même que leurs "victimes" n'OSENT PAS EXTERIORISER PUBLIQUEMENT leur malaise ! Bref, pour faire simple, toute relation humaine est empreinte d'une épreuve de force, et il s'agit de trouver la balance la plus saine possible.

Sous cette angle, avec sa longueur feuilletonnesque et son faible décalage dans le temps avec les événements qui l'inspirent, la BD de Laurel est une brillante illustration d'un rapport de force mis à jour. Elle nous fascine autant qu'elle peut provoquer une certaine gêne, comme une querelle de couple en pleine rue, mais on voit bien que nous nous sentons tous concernés, que cette BD parle de nous également, et c'est pour cela, je crois, que les commentaires sont vécus aussi intimement, émotionnellement, intensément ; la "violence" au second degré qu'on y trouve parfois est compréhensible, car nous entrons dans le jeu, tout simplement, nous laissons (nous aussi) entrevoir publiquement que ces choses-là nous touchent parce que nous les avons plus ou moins directement vécues, déjà.

Certes, nous avons tous des personnalités diverses et variées, nous savons que nous n'aurions pas forcément réagi comme tel ou tel personnage dans telle situation, et parfois nous avons du mal à croire que quelqu'un puisse faire ou ne pas faire ceci ou cela. Mais "Comme convenu" nous touche car nous faisons tous dans notre vie l'expérience des rapports de force et des blessures qui en résultent, nous cherchons tous à en sortir avec le moins de casse possible.

Enfin voilà. Ce dont culturellement on n'ose en général pas parler, Laurel l'a fait publiquement, du mieux qu'elle le pouvait, pas sans éviter certains écueils, sans doute, nobody's perfect, mais elle l'a fait. Elle ne prétend pas à l'objectivité, elle n'affirme pas détenir la vérité sur les autres qu'elle, elle exprime simplement (et que c'est difficile, donc que c'est fort) ce qu'elle a ressenti et comment les autres lui sont apparus. Après, libre à nous de jeter métaphoriquement la pierre au Joffrey de papier ou de comprendre voire de justifier son management d'entreprise et/ou sa conception des rapports humains.

En tout cas, Laurel, chapeau et merci. A titre personnel, comme à titre professionnel, ta BD est une mine d'or !

il y a 3 mois

Laurel - @bloglaurel

Olivier > Il y a une petite erreur de manip de ta part, je crois, ton commentaire semble triplé (avec quelques menus changements). Je ne peux pas retoucher les coms directement, désolée, je suis obligée de le valider en entier. ☺️
Merci pour ta longue réaction ! 🙂

il y a 3 mois

ND

Je rejoins le commentaire de Olivier. Moi aussi je suis touché par la sincérité et la franchise quant à l'expression des ressentis. A titre personnel je dois beaucoup aux méthodes qui consistent à assumer honnêtement ce que l'on ressent, afin d'éviter d'être "taré" par le tout intellectuel, enfin je veux dire quand ce dernier occupe toute la place au point de ne plus se rendre compte que l'on fait du mal aux autres et à soi-même.

Finalement je suis admiratif. Bien qu'inquiet car extrêmement risqué, je reconnais que ce que tu as osé, Laurel, est très courageux et que bon nombre de nos compatriotes franchouillards ne comprendront jamais, mais peu importe. Ce qui compte à mon sens, c'est le vecteur vers une forme de bonheur, même s'il va à contre-courant, qu'importe! Tant que bonheur et joie/envie de vivre il y a c'est bien ce qui compte le plus, à plus forte raison si celà n'embête personne.
Les USA me font peur, c'est vrai (et la prochaine succession présidentielle américaine n'est pas pour me rassurer ça va de soi), mais il faut avoir l'honnêteté de dire et surtout ressentir que ce n'est pas une raison pour tirer à boulets rouges sur l'innovation ou l'espérance qu'une autre vision du monde ou société sont possibles, n'en déplaisent aux "bien-pensants" bloqués dans leurs petites habitudes franco-françaises (même si je suis un peu comme ça aussi, par la force des choses).

Encore bravo Laurel, je te souhaite de pouvoir continuer à mener à bien tout ce qui te tient à coeur sans que l'adversité ne t'atteigne, et tout en restant un brin sensible à la critique tant qu'elle est justifiée, afin de garder la juste dose d'humilité qui au final fait que l'on se rapproche du meilleur.

Et chouette la vidéo! ça m'a fait un très chouette interlude. J'ai adoré les passages de chansons françaises illustrant quelques images! 😍

Enfin, merci infiniment pour le partage de ton immense talent, ça donne des ailes parfois.🙂

A bientôt :-)

il y a 3 mois

Olivier

Oups, désolé ; c'était déjà un peu indigeste au départ, mais alors avec une triple dose ;-)) ! Merci de l'avoir passé tout de même et pardon à tous les lecteurs qui se seraient embarqués là-dedans.

il y a 3 mois

Warren

Mon papa est un pervers narcissique, ca fait 5 ans que j´ai coupe tout lien avec lui.
Le discours de Joffrey est EXACTEMENT celui de mon père, au mot pres, c+ est incroyable, juste de le lire ca m´a fait froid dans le dos, et ca m´a rappelé de très mauvais souvenirs. Ca, ce discours, cette BD, je peux attester que ca ne s´invente pas...
J´attends la suite avec impatience...!!

il y a 3 mois

OLive

Je viens de regarder la vidéo, super chouette ! Je n'ai pas vu passer les 6 minutes. Merci pour ce petit reportage !

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