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Dessinatrice de bandes dessinées et de jeux vidéo, co-founder de Pixowl avec Arthur Madrid, Sébastien Borget et Adrien Duermael. Je vis et travaille à San Francisco.

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Nous demandons à nos associés la permission de donner une prime à deux employés, ils ne répondent pas.

"Ce récit est basé sur des faits réels. Les noms et certains lieux ont été changés." 

il y a 10 mois

Audrey

C'est vrai que c'est vraiment frustrant. Pour débloquer de l'argent, il vous faut nécessairement l'accord des 2 autres ? comment ça fonctionne en théorie? à l'unanimité ?

il y a 10 mois

Laurel - @bloglaurel

On n'a simplement rien à dire car aucun pouvoir. On est fossé d'obéir puisque Joffrey menace régulièrement de fermer le bureau de SF.

il y a 10 mois

Richard

On est "fossé" ?

il y a 10 mois

Laurel - @bloglaurel

Mince ! Pardon, fichu correcteur. 😳
"forcés". ☺️

il y a 10 mois

Woofy

Pourquoi vous regardez sur l'ordi ? Vous bossez de la maison, ou Joffrey et Luc sont repartis ?

il y a 10 mois

Laurel - @bloglaurel

Oui là c'est la maison, le soir, on bossait aussi. On s'arrêtait parfois le week-end, en partie.
C'est aussi le cas avec mon boulot d'illustratrice, je travaille tout le temps sur cette BD, le bureau étant dans la pièce principale.

il y a 10 mois

Woofy

Parce que vu le sujet ça m'étonne que vous ne leur en parliez pas en face à face.

il y a 10 mois

Laure

Question "bête" (mais sincère ^^) : comment ca se fait qu'ils aient accès aux sous et pas vous ? C'est le CEO qui dirige tous les transferts d'argent, et aucun autre membre de la boîte ne peut poser la main sur la carte de crédit ?

il y a 10 mois

Laurel - @bloglaurel

Il était convenu qu'Adrien aurait une carte de la boîte une fois aux US, mais une fois que nous avons déménagé, nous étions bloqués, donc Joffrey, le CEO, a simplement refusé de la fournir. Et nous étions totalement dépendants, il nous obligeait à lui obéir en misant là-dessus, entre autres.

il y a 10 mois

Laure

Merci pour la réponse :)
Quelles enflures...

il y a 10 mois

Yan

ça devient un peu long là...

il y a 10 mois

Cy

Je ne comprends pas l'absence de réponse. Ils ne répondaient pas au téléphone, vous n'aviez aucune réunion (même virtuelle)?

il y a 10 mois

Laurel - @bloglaurel

Ils ont ignoré ce sujet, simplement. Comme souvent (une scène arrive où ils le font de nouveau, avec des conséquences tristes pour l'un des deux employés).

il y a 10 mois

Nikk

Il existe des cofounders qui ont des responsabilités partagées. Donc avec des gens qui doivent co-signer Les documents et des sorties d'argent...
Cela évite d'avoir un mec qui dépense à tort et à travers tout en refusant obstinément de payer un élément du budget auparavant accepté...
Et ceci sans "vote". Il faut unanimité.
Les accords se négocient donc en cas de conflit.
Négociations... voilà un mot qui a peu été lu dans ces deux tomes...

il y a 10 mois

ND

Ca me rappelle pas mal de trucs, la quatrième case. Ben ouais, moi aussi ça me gonfle menu de savoir qu'on est encadrés par des tarés qui ont des budgets "Cahuzaquiens" et qui fonctionnent à deux vitesses pour les dépenses. En gros comme les banquiers pourris qui non rassasiés par tout le pognon qu'ils brassent prennent un malin plaisir à nous offrir un parapluie quand il fait beau et à nous le retirer/confisquer/(j'ai le droit de dire revendre aussi ?) quand il fait mauvais.

Et sinon j'adore Brume et l'écureuil qui, respectivement, me rappellent beaucoup la souris de Plantu ou la coccinelle de Gotlib. Je trouve ces "petits personnages en coin" très amusants 😊

il y a 10 mois

Plouf

Je trouve ça tout de même incroyable d'être bonne poire à ce point! Je veux dire, je peux tout à fait comprendre qu'on soit timide/crédule/magnanime ou autre, mais chaque être humain a sa limite alors elle est ou la vôtre? J'espère en tout cas que ça vous a un minimum endurci cette histoire, ce sera au moins ça de gagné :-)

il y a 10 mois

Laurel - @bloglaurel

Je ne comprends pas pourquoi cette remarque revient si souvent. Alors qu'on a lancé la procédure de green card avec un avocat dès la fin du tome 1 ? Ce n'est pas qu'on est "bonne poire"... c'est qu'on n'a aucune autre alternative.
Y a-t-il quelque chose que je pourrais changer/ajouter pour que ce soit plus clair ? Après j'ai peur de trop me répéter, aussi (c'est également une remarque qui revient souvent, à juste titre d'ailleurs).

il y a 10 mois

Randsor

Je pense que c'est plus facile dire "il fallait faire comme ci ou comme ça" quand on prend du recul (dans votre cas) ou quand on voit l'histoire de l'extérieur (dans notre cas).

Mais en pleine tempête, les décisions sont souvent différentes et surtout, comme vous le dîtes, vous n'avez pas vraiment beaucoup d'alternatives au final.

Je pense que la question revient souvent car la publication journalière étale beaucoup l'histoire sur le temps alors qu'en réalité, c'est beaucoup plus rapide. Nous, lecteurs, avons le temps de réfléchir entre deux planches, et de "juger" la tête reposée (enfin... hors frustration de l'attente).

En tout cas, vous avez du courage et beaucoup de patience pour tout ça. Déjà que nous bouillons de rage et de désespoir par empathie...

il y a 10 mois

Richard

Ce qu'on a du mal à comprendre, c'est que vous soyez pieds et poings liés à ce point là, que vous n'ayez aucune autre alternative que la carte verte. Je sais bien que vous étiez naïfs et confiants envers ces deux requins quand vous avez cofondé Boulax, mais que vous l'ayez fait sans vous réserver quelque moyen d'action parait incroyable.

il y a 10 mois

Lunécume

Non, l'histoire est suffisamment claire. Certains lecteurs doivent oublier des détails au fil de la lecture parce que la BD parait petit à petit. Mais une fois le livre entre les mains, on lit d'une traite et c'est on ne peut plus limpide. Si tu te répètes, tu risques d'alourdir la narration alors que jusqu'à présent elle est parfaitement fluide.

il y a 10 mois

Beth

Moi je pense que cette remarque reste juste, il y a eu un problème dès le départ et c'était de faire une confiance aveugle à ces requins, en prenant les risques de déménager et s'engager financièrement.

Je pense que cette BD est vraiment super et devrait être partagées parmi les étudiants de dev et graphisme qui ont des étoiles plein les yeux.

Maintenant je suis quand même d'accord qu'il y a des gens très bons en technique (Adrien) mais qui ne savent pas gérer efficacement des personnes comme Geoffrey. J'ai bien vu ça moi-même dans des formations où j'ai eu affaire à mon propre Geoffrey qui s'est mis la casquette de chef alors qu'on était tous sur un projet au même niveau, et a commencé à tester la patience des autres pour voir jusqu'où il pouvait pousser le bouchon.
La seule solution c'est de rester dur et ferme et pas s'applatir pour laisser passer l'orage car ça ne marche pas. Ce que cherchent ces Geoffrey c'est de voir jusqu'où ils peuvent vous pousser et ces crises de nerfs ne s'arrêtent jamais.

L'erreur d'Adrien c'est de projeter sa gentillesse et son sens fairplay sur les autres et donc d'être malheureusement utilisé pour ses talents.

il y a 10 mois

Auryn

Plouf, relis les pages 409 et 410 (entre autres) et dis-nous comment toi, tu traiterais avec Joffrey pour obtenir ce que tu veux. Ça m'intéresse.

il y a 10 mois

Tunk

Par exemple :
-"Oui bien sûr, on est dessus".
Et derrière, on ne fait rien.

Faire semblant de céder et attendre qu'il passe à autre chose, est une bonne strat anti-manipulateurs.

Au pire des cas, il crie. Qu'il fasse du vent avec sa bouche... Grand bien lui fasse. Il menace. Oh. D'accord. Et ?

Je dit pas ça pour être méchant (on dirait que dès qu'on est supris par la capacité à être roulé de Laurel & Adrien, on passe pour des méchants... Franchement ?)

Simplement, si la remarque reviens "si souvent" Laurel, c'est parce qu'il est juste incroyable de voir qu'après tout ce temps, vous soyez encore aussi sensible au craquages du Joeffrey des bois. (sauf à partir de la 416, mais on peut pas s'empêcher de se dire "pas trop tôt" - même si on est encore atterré de voir que vous ayez simplement tenté de demander quoi que ce soit).

Je veux dire quoi, dès la planche 63, on est surpris que vous ayez pas tout plaqué ! Et de voir que vous collez sur le dos de "la chance", le fait que Jeoffrey ai une nounou ?!.

L'autre truc étonnant, c'est qu'à aucun moment vous lui dites simplement "ferme ta gueule". Non parce que, si Jeoffrey hurle toutes les 5 minutes, c'est bien que les hurlements l'impressionne. La preuve, page 164 !!
On voit très que ce type n'a rien d'autre que sa grande bouche

C'est d'ailleurs souvent le cas des escrocs et manipulateurs en tout genre : Si ils avaient du courage, il n'utiliserait pas les pressions indirecte, menace, chantage pour obtenir ce qu'il veulent...

Bah bref, c'est un long laïus inutile, car je suis certain qu'après cette aventure, vous êtes définitivement vaccinés, mais enfin, on ne peut pas en vouloir à des lecteurs qu'ils soient surpris de l'attitude de nos héros.

Tout le monde n'a pas le même vécu, et autant il semblait inconcevable à Adrien & Laurel de se faire escroquer comme c'est arrivé, autant cela parait pour certain lecteurs inconcevable d'allait volontairement dans une situation pareille.

Au final, ce qui me surprend le plus, c'est l'incapacité à l'ensemble de la communauté d'imaginer que d'autre choix et vécus existent, et qui bien entendu, font que des choses paraissent plus ou moins inconcevables pour les uns ou les autres...

Au sens où j'ai du mal à imaginer le vécu qui amène à supposer que "si ça a été vécu comme cela, c'est que ça ne pouvait pas l'être autrement".

Je pense que Jeoffrey à bien choisi le profil de ses associés, qu'il a su les mettre dès le départ dans une situation de soumission librement consentie, et qu'il l'a fait de façon totalement naturelle (c'est à dire, pas forcément étudiée et préméditée, mais juste de façon totalement innée).

Voilà pourquoi Laurel et Adrien ont été naïfs : Ils ont été choisis pour leur naïveté particulière à ce moment particulier de leur vie.

La naïveté est un trait de caractère à double tranchant - il peut amener à se mettre dans des situation merdique; mais il peut aussi parfois permettre de donner ce qu'il faut de témérité pour faire des choses un peu dingue.

il y a 10 mois

Audrey

Ce que je ne comprends pas dans ta remarque c'est qu'il est pourtant clair plusieurs fois dans la BD que laurel et Adrien ont 2 problèmes:
1. Ils n'ont aucun moyen de rentrer en France financièrement (à peine de quoi vivre sur place et déménagement initial pas remplacé)
2. Ils veulent maintenir la stabilité de leur fille qui est scolarisée sur place

Donc laisser menacer Joffrey, lui tenir tête et risquer de se faire virer (et donc de ne plus avoir le droit de rester aux usa sans etre employés à boulax) est un très gros risque!! Si on a rien à perdre oui, mais là ce n'est pas le cas.
Il est clair, pour moi, que les personnages attendent d'avoir une voie de sortie avant de risquer cela. C'est pourquoi ils attendent la carte verte.

il y a 10 mois

Auryn

"Par exemple :
-"Oui bien sûr, on est dessus".
Et derrière, on ne fait rien."

Et quand Joffrey coupe le budget musique/traduction/autre pour saboter leur travail ou refuse de rembourser les frais qu'ils ont avancés d'avance, ils font quoi ? Ils ont un enfant à charge et pas un rond. Il pourrait même "oublier de les payer" pendant six mois,comme son copain a déjà fait le coup à Yann !

"Au pire des cas, il crie. Qu'il fasse du vent avec sa bouche... Grand bien lui fasse. Il menace. Oh. D'accord. Et ?"

Et c'est lui qui a le fric. Ils les tient par ça depuis qu'ils ont déménagé aux US, comme on l'a vu maintes fois. Il les aura toujours à l'usure.

Bien sûr, l'idéal est de ne pas se mettre dans une situation pareille. Mais ça c'est du "woulda coulda shoulda", ça ne sert à rien après coup.

il y a 10 mois

BanditManchot

Je suis exactement dans le même cas : associé dans un train à trois têtes. J'ai accès aux finances exactement comme les autres, ce n'est donc absolument pas une question de Joffrey seul, mais bel et bien du duo avec son acolyte qui pèse forcement à deux contre un.

La bêtise de départ était bel et bien d'avoir écarté Laurel de l'association d'origine : à 4 il y aurait eu du 2 contre 2 sur ce types de décisions. Et au moins les tentatives de Joffrey ne seraient pas passées.

il y a 10 mois

Aëlle

Comment en est-on arrivé là ?
Les dés étaient pipés dès le départ.
Lors de la fondation de Boulax, il aurait fallu écrire noir sur blanc que chacun des quatre fondateurs avait un droit de regard sur les finances.

il y a 10 mois

Bertrand

“Connaissez-vous la différence entre l'éducation et l'expérience ? L'éducation, c'est quand vous lisez tous les alinéas d'un contrat. L'expérience, c'est ce qui vous arrive quand vous ne le faites pas.” (peter Seege)

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